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  • : 27/07/2011
  • : Je suis passionnée de littérature en tout genre. Sur ce blog, je vais partager avec vous mes lectures et j'espère que vous en ferez autant en me communiquant vos coups de coeur. J'aimerais faire de ce blog, un lieu d'échange. Alors bienvenue à tous !
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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 09:18

Oms-en-serieRésumé

 

Que sont devenus les hommes ? Les survivants du grand cataclysme ont été recueillis par les Draags, géants bleus aux yeux rouges qui les ont emmenés sur leur planète, où le temps s'écoule beaucoup plus lentement que sur la terre. Asservis, domestiqués, ils sont devenus des oms, des êtres dégénérés au service de leurs nouveaux maîtres. Mais peu à peu, menés par le jeune Terr, petit om d'une intelligence supérieure, ils retrouveront le goût de la liberté et affirmeront leur humanité face aux Draags.

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Avis de lecture

 

    Le résumé a attiré mon attention et le roman ne m'a pas du tout déçu, bien au contraire. L'auteur ne perd pas son temps à nous parler du cataclysme, tout ce que l'on sait c'est qu'il a eu lieu et que les draags les ont emmenés. L'auteur se concentre sur la situation actuelle des êtres humains, enfin non des oms, puisque c'est ainsi qu'ils ont été renommés.

     Dans la première partie, la vie des draags, la place des oms nous est expliqué à travers Terr. Terr fut donné après sa naissance à une petite fille draag comme animal domestique en quelque sorte. Tiwa et Terr passent beaucoup de temps ensemble, notamment lors des leçons de Tiwa. Ce temps permet à Terr d'apprendre et à son intelligence de croître. C'est ainsi qu'il va s'enfuir et rencontrer d'autres oms, des oms libres, sachant parler comme lui. Hors Terr a une intelligence plus développée, il sait notamment lire ce qui sera utile par la suite.

     Dans la deuxième partie, les oms s'émancipent et préparent un exode. Dans la troisième partie, les oms et les draags s'affrontent. Dans cette dernière il nous apparait que ce qui a fait défaut à l'espèce humaine, c'est-à-dire le déclin de leur société, serait également en train de faire défaut aux draags. En effet, dans ce roman il y a l'idée selon laquelle lorsque la société atteint son apogée et que tous les rouages fonctionnent sans anicroche, celle-ci stagne et finalement décline. Le thème de la liberté est majeur (les oms veulent affirmer leur humanité), et celui de la survie de la société aussi, cela devra passer par l'alliance la cohabitation de deux espèces.

     Finalement, ce roman est original, très plaisant à lire pour se changer les idées, s'évader. L'auteur a une belle écriture dynamique et fluide qui fait que l'on a du mal à lâcher ce livre.

 

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Par aucafelitterairedeceline - Publié dans : Science-fiction - Communauté : Les littératures de l'imaginaire
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Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 19:24

crepusculeRésumé

 

Peter et Rebecca Harris appartiennent à cette élite new-yorkaise cultivée et riche pour laquelle la vie semble être une fête perpétuelle. Mais Peter, quarante-quatre ans, galeriste d'art, ressent avec angoisse les prémices du déclin et de la vieillesse, et tente de conjurer la crise de son couple par un surcroît de travail. L'arrivée d'Ethan - « Mizzy » -, le frère toxicomane de Rebecca, qu'elle materne, très beau garçon de vingt-trois ans, ambigu, narcissique, fragile et séducteur, au lieu d'apaiser les tensions, va provoquer un cataclysme : fasciné et troublé par le non-conformisme et le cynisme de son beau-frère, par la liberté aussi avec laquelle il évolue dans le monde des sentiments et du sexe, Peter remet en question toute son existence.

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Avis de lecture

 

    Les 2 premiers chapitres m'ont peu plu, autant dire que pour un début, c'est peu encourageant. Ce début m'a donné l'impression que j'allais lire un livre sur un homme d'une quarantaine d'années, jetant un regard sur sa vie, son couple, ce qui l'entoure de manière blasé. Heureusement l'arrivée d'Ethan  alias Mizzi a changé la donne.

    Le récit est davantage centré sur Peter que sur Rebecca, sa femme. Rebecca semble une femme forte, épanouie, faisant partie d'une femme imposante, dans le sens où elle s'impose dans la vie du couple. A un moment Peter dit qu'en épousant Rebecca, il a épousé sa famille (ce n'est peut-être pas la phrase exacte, mais c'est l'idée). A l'inverse Peter semble être un homme "blessé". Il y a la mort de son frère qui le marque, l'absence de ses parents. Voilà ce qui me fait dire qu'il est plus intéressant de mettre en avant un personnage tel que Peter, plutôt que Rebecca, si on considère les fêlures du personnage. A la fin toutefois, le lecteur subit un revirement, Rebecca s'affirme et un nouvel aspect d'elle-même apparait.

   J'ai apprécié la façon dont on partage les pensées de Peter, dont elles s'imposent, se greffent au récit, interrompent un dialogue. Ces passages permettent au lecteur de prendre connaissance de ses peurs, ses doutes, ses interrogations.

    L'arrivée de Mizzi, frère de Rebecca, décrit comme une beauté androgyne, bouleverse un peu Peter. Sa jeunesse, sa beauté, mais aussi son homosexualité, sa marginalité, tout cela troublent Peter, car en plus de sa ressemblance avec Rebecca, Mizzi lui rappelle son frère. La présence de Mizzi fait naitre une ambiguité avec Peter. Il s'interroge sur les sentiments qui naissent en lui pour le frère de sa femme et le baiser échangé n'arrange rien.

    Il en vient à un moment à envisager de tout plaquer, sa femme, sa galerie, mais finalement quand sa femme lui annonce à haute voix sa volonté de partir, d'être libre, la volonté de Peter semble annihilée. Il est furieux que celle qui était stable, forte, son pilier sur lequel s'appuyer ait une fêlure (il compare son mariage à un monolithe). En bref, la présence et le départ de Mizzi fait exploser ce couple, mais leur permet aussi de donner un nouveau souffle à leur vie.

    Pour conclure, le début m'a un peut rebuter, mais par la suite, j'ai notamment aimé les passages se déroulant à la galerie d'art (il y a une petite critique du milieu : relation entre l'art et les riches, etc). Ce roman se lit plutôt bien, mais l'histoire m'a paru par moment un peu tordu, même si pas forcément incohérente.

Par aucafelitterairedeceline - Publié dans : Littérature étrangère - Communauté : Chronique de nos lectures
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Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 18:34

Parmi mes lectures de ces 15 derners jours

    J'ai adoré et vous conseille vivement de lire Les faucheurs sont les anges, d'Alden Bell

 

Ma lecture du moment

          Crépuscule, de Michael Cunningham, j'arrive à la fin, je dois dire que, moi du haut de mes 25 ans fraîchement acquis, lire un livre sur un homme de 44 ans qui porte un regard sur sa vie, son couple, etc, n'était pas facile à chaque page. Mais il y a des choses qui m'ont plu. Je développerai cela dans un article.

 

Mes prochaines lectures

Un peu de science-fiction pour me changer les idées avec OMS en série, de Stefan Wul

 

Et vous, que lisez-vous ?

Par aucafelitterairedeceline - Publié dans : Et vous, que lisez-vous ? - Communauté : Salon Lecture
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Jeudi 10 mai 2012 4 10 /05 /Mai /2012 12:23

amiretrouveRésumé

 

Agé de seize ans, Hans Schwarz, fils unique d'un médecin juif, fréquente le lycée le plus renommé de Stuttgart. Il est encore seul et sans ami véritable lorsque l'arrivée dans sa classe d'un garçon d'une famille protestante d'illustre ascendance lui permet de réaliser son exigeant idéal de l'amitié, tel que le lui fait concevoir l'exaltation romantique qui est souvent le propre de l'adolescence.

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Avis de lecture

 

Hans Schwarz est le narrateur de ce petit roman, qui ressemble davantage à un récit. En effet, le narrateur raconte un épisode marquant de son enfance, un épisode qui se rappelle à lui de manière tragique. Hans et le fils d'un médecin juif et vit  Stuttgart. Il est au lycée et n'a pas vraiment d'ami, jusqu'au jour où Conrad von Hohenfels. Tous deux sont de milieux très différents : Hans est juif (bien qu'il se considère davantage comme un allemand, p.64) et Conrad est issu d'une prestigieuse lignée allemande suscitant beaucoup d'admiration. Entre va pourtant se nouer une amitié qui va brièvement susciter des jalousies, mais l'auteur ne s'étale pas dessus. Il met davantage l'accent sur le développement de leur amitié, cette amitié qui s'arrête dans les faits le jour où Hans part en Amérique, mais perdure en pensée.

Parallèlement apparait un contexte historique : l'arrivée d'Hitler et l'expansion de ces idées. Stuttgart finit, elle aussi, par être envahi. Cela apparait graduellement dans le livre et le chapitre 9 est important, parce qu'il traite du sentiment d'appartenance à l'Allemagne de la famille de Hans et de leur foi en l'Allemagne. Le père de Hans parle de l'ascension d'Hitler comme d'une "maladie passagère". Les moments se déroulant dans la maison de Conrad sont importants : ses parents sont toujours absents, Hans aperçoit un cadre, qu'on l'on imagine abriter une photo d'Hitler. Cela se confirme le jour où l'on apprend que la mère de Conrad hait les juifs. L'amitié entre les deux jeunes hommes semblent en pâtir un peu.

Mais la façon dont cette amitié resurgit dans l'esprit du narrateur nous est révélé à la fin est superbe. L'amitié de Conrad pour Hans a perduré malgré son absence et l'a amené à s'engager contre Hitler, contre sa famille, comme on peut le supposer.

L'ami retrouvé est un livre à lire au moins une fois.

 

Livre lu dans le cadre du

challenge-abc2012

Par aucafelitterairedeceline - Publié dans : Littérature étrangère - Communauté : Chronique de nos lectures
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Vendredi 4 mai 2012 5 04 /05 /Mai /2012 09:02

Les faucheurs sont les anges couvRésumé

 

Temple n’a aucun souvenir du monde avant la chute.

Du monde avant les zombies, avant les camps de survivants, avant les plaines de suie où tombent les vivants et se lèvent les morts.

Temple a quinze ans, mais le temps de l’innocence est depuis longtemps révolu. Seule face à la nature, à ses miracles et à sa sauvagerie, elle est pourtant décidée à profiter de ce que la vie peut encore lui offrir, et à découvrir ce que dissimule l’horizon.

Et derrière cette adolescente au cœur simple et dur, habitée par le désir d’être juste, se profile l’ombre de l’homme qui a juré de la tuer.

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Avis de lecture


   Voici un nouveau livre apocalyptique mettant un scène des zombies. Les zombies ont la cote. Rappelez-vous, il y a quelques mois, j'ai lu  Vivants, d'Isaac Marion. Dans Vivants, nous étions plongés dans un monde déjà dévasté depuis quelques années, et nous suivions les pérégrinations d'un zombie nommé R.

   Ici, l'atmosphère du roman fait davantage penser à Walking dead. Le monde est dévasté, nous suivons Temple, une jeune fille de 15 ans, qu'il faut plutôt qualifier de dur à cuire. Orpheline, elle erre à travers les Etats-Unis, notamment au Sud, d'un abri à un autre.

     Dès la 1ere page, l'auteur intègre à son récit des éléments, des thèmes qui se déclineront dans tout le livre :

  - il y a l'idée que la terre malgré le chaos recèle de petits miracles

  - Dieu est un "dieu roublard qui fait en sorte que chacun assiste à ce qu'il est censé voir". Le destin est un bien grand mot, mais il y a un peu de cette idée-là dan sle roman, mais cela n'empêche pas l'envie de se battre pour survivre.

  - enfin, malgré le mal que Temple a pu faire et divers coups du sort, c'est à cela qu'elle doit de voir ses petits miracles

     La Terre en ruine, les villes sont pour la plupart abandonnées, mais des communautés se sont organisées. Temple en rencontre 2 différentes, mas ne s'y attarde jamais, parce qu'elle ne s'y fait pas et pense que sa place est à errer avec les zombies. Temple pense en effet avoir le mal en elle, d'où son isolement. Elle tue des zombies avec sauvagerie, mais il lui est aussi arrivé de retourner cette sauvagerie contre un homme, et elle le paiera.

      Cette force, cette capacité à survivre alors qu'elle n'a que 15 ans, elle la tient d'Oncle Jackson, un homme qui lui a appris à tirer, à survivre. Au fil de cette errance, qui se transforme en fuite puisqu'elle est pourchassé, elle rencontre des chasseurs, une famille vivant recluse dans une villa bien protégée du monde extérieur, un homme (surnommé l'idiot puis Maury) qui portait sa grand-mère morte, lui-même était suivi par une horde de zombie lorsqu'elle l'a rencontré, ou encore d'étranges mutants, puis une communauté vivant dans l'espoir de repousser les zombies au delà de la ville. des choix de Temple.

     Maury tient une place importante, car il détermine en partie ses choix. Elle s'est d'ailleurs attaché à lui et s'est fixé pour mission de le ramener à sa famille. De même avec MoÏse Todd, son poursuivant. La relation entre Moïse et Temple se complexifie, lorsqu'ils s'entraident. Il y a un respect mutuel qui s'instaure, mais qui n'efface pourtant pas le fait qu'il veuille la tuer.

    Temple est un personnage atypique. Sous ses apparence de jeune fille, Temple surprend tout le monde par sa force et sa compréhension du monde. Façonnée par les épreuves qui ont jalonné sa vie, son histire touche.

      Finalement les zombies sont prétextes à traiter de l'humain. Comment rester un être moral dans un monde qui tombe en ruine et où la mort rôde partout ? Ce livre traite aussi d'une force plus grande que l'humain : dieu ou la nature. Les chutes du Niagara reviennent souvent comme un élément immuable qui restera quoi que l'homme fasse. Enfin, en mettant en scène un palette de comunauté (une vivant ou survivant recluse dans des buildings, une autre se voilant les yeux sur la réalité, une autre encore vivant dans l'espoir d'un monde sans zombies, dans lesquelles Temple ne se reconnait pas) il y a l'idée qu'il faut voir le monde tel qu'il est et l'affronter.

 

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Par aucafelitterairedeceline - Publié dans : Fantastique/Horreur - Communauté : LA VITRINE DU LIBRAIRE
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Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 09:00

ROMAN

 

Douglas Kennedy, Combien ? , Belfond, sortie le 3 mai

Dans la lignée d’Au pays de Dieu et d’Au-delà des pyramides, un voyage à travers les places financières du monde pour une étude drôle et piquante sur notre rapport à l’argent. Loin des clichés, porté par la plume géniale de Douglas Kennedy.

 

William Boyd, L'attente de l'aube, Seuil, sortie le 3 mai

En cette fin d'été 1913, le jeune comédien anglais Lysander Rief est à Vienne pour tenter de résoudre, grâce à cette nouvelle science des âmes qu'est la psychanalyse, un problème d'ordre intime. Dans le cabinet de son médecin, il croise une jeune femme hystérique d'une étrange beauté qui lui prouvera très vite qu'il est guéri, avant de l'entraîner dans une histoire invraisemblable dont il ne sortira qu'en fuyant le pays grâce à deux diplomates britanniques, et ce au prix d'un marché peu banal. Dès lors, Lysander, espion malgré lui, sera contraint de jouer sur le théâtre des opérations d'une Europe en guerre les grands rôles d'une série de tragi-comédies. Sa mission : découvrir un code secret, dont dépend la sécurité des Alliés, et le traître qui en est l'auteur. Sexe, scandale, mensonges ou vérités multiples aux frontières élastiques, chaque jour et chaque nuit apportent leur tombereau d'énigmes et de soupçons. L'aube finira-t-elle par se lever sur ce monde de l'ombre, et par dissiper enfin les doutes que sème avec une délectation sournoise chez le lecteur fasciné l'auteur de cet étonnant roman du clair-obscur?

 

Jim Fergus, Marie-Blanche, Pocket, sortie le 3 mai

 

Stefan Zweig, Pitié dangereuse, LGF, sortie le 15 mai

C'est l'histoire d'un jeune officier de cavalerie ému par la paralysie d'une jeune femme. Par pitié, il multiplie ses visites, alors qu'Edith a de plus en plus de mal à cacher l'amour que lui inspire le beau soldat. 

 

Polar, policier

 

Michael Connelly, Volte-face, Calmann-Lévy, sortie le 9 mai

Grand avocat de la défense, Mickey Haller est bien surpris lorsque le procureur du comté de Los Angeles le prie un jour de plaider pour l’accusation. Et l’affaire n’est pas des moindres. Incarcéré depuis vingt-quatre ans pour le meurtre d’une fillette, Jason Jessup vient d’être libéré sous caution, le tribunal ayant conclu à la nécessité d’une révision de son procès suite à un test ADN qui semble l’innocenter. Haller est sûr que Jessup est coupable et prend Harry Bosch comme enquêteur et son ex-épouse, Maggie McPherson, comme assistante. En face de lui, l’avocat Clive Royce, dit « l’astucieux », et des médias tout excités par ce procès : quoi de plus sensationnel qu’un tueur innocenté par son ADN ? À ceci près que Jason Jessup, qui parade devant les médias le jour, se livre à d’étranges activités la nuit.

 

Michael Connelly, Neuf dragons, Pocket, sortie le 3 mai 

 

Robert Pobi, Invisible, Sonatine, sortie le 10 mai

 

Maxime Chattam, Leviatemps, Pocket, sortie le 10 mai

 

Science-fiction/fantasy

 

Dan Simmons, Flashback, Robert Laffont, sortie le 10 mai

Les États-Unis dans deux ou trois décennies. Vers 2035. L’Amérique a beaucoup changé. Le Monde aussi.

Nick Bottom, un ancien policier de Denver, à peu près ruiné, et qui vit d’allocations sociales, comme la plupart des Américains, est engagé par le multimilliardaire japonais Hiroshi Nakamura pour reprendre l’enquête sur l’assassinat de son fils Keigo et de la compagne de celui-ci, survenu six ans plus tôt. Nick a enquêté à l’époque sur cette affaire mais depuis la mort de sa femme, Dara, dans un accident de voiture, il a quitté la police parce qu’il est devenu accro au flashback, une drogue illégale, réputée avoir été inventée dans un laboratoire israélien. Le flashback permet de revivre des souvenirs parfaits (en ce qui concerne Nick ceux de sa vie avec Dara, qui était policière comme lui). Toute l’Amérique s’adonne au flashback : c’est pour les plus jeunes le moyen de revivre leurs pires turpitudes et pour les plus vieux celui de retourner dans le monde idéal d’autrefois.

Car l’Amérique, en faillite financière, politique et morale, s’est désintégrée. Le Nouveau Mexique a été envahi par les hispaniques de la reconquista et la Californie risque de l’être. Plusieurs États ont proclamé leur indépendance.

Par ailleurs, la Chine a éclaté en Royaumes Combattants et des troupes américaines mercenaires y mènent comme en Inde des guerres de pacification sans espoir pour le compte du Japon néo-féodal. Israël a été détruit par onze bombes thermonucléaires et les quelques dizaines de milliers de survivants, accueillis par les États-Unis, ont été parqués dans des camps. Et surtout le Califat Global étend son emprise totalitaire sur l’ensemble de la planète…

Dans ce contexte Nakamura tire son pouvoir non seulement de son immense fortune mais aussi de son rôle de conseiller plénipotentiaire (parmi d’autres) pour la reconstruction de l’Amérique, qui lui confère une autorité presque illimitée. Mais pourquoi tient-il tant à ce que Nick refasse une enquête qui n’a rien donné six ans plus tôt ?

 

Doctor Who, A travers bois, Milady, sortie le 18 mai

 

Terry Goodkind, L'épée de vérité, t.12, La machine à présage, Bargelonne, sortie le 18 mai

Après de longues années de guerre menée contre Jagang et ses hordes, Richard et Kahlan se réjouissent du retour de la paix. Mais le destin n’en a pas fini avec eux… Et cette fois, la menace ne vient plus de l’extérieur, mais de l’intérieur même du palais où une mystérieuse machine, découverte par hasard, produit en série de sinistres présages... Il est déjà temps de reprendre les armes : heureusement, le Sourcier et la Mère Inquisitrice n’ont jamais été du genre à baisser les bras !                    

Par aucafelitterairedeceline - Publié dans : Les sorties littéraires mois après mois - Communauté : Chronique de nos lectures
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