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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 19:35

kunderaRésumé

 

Tomas et Teresa sont les deux pôles du roman. Faut-il choisir de porter le poids du passé sur ses épaules, comme Teresa qui ne peut se passer de la Tchécoslovaquie, qu'elle a pourtant fuie après le Printemps de Prague, de même qu'elle ne peut vivre sans Tomas, ce mari qu'elle chérit d'un amour jaloux et, par-là, à jamais insatisfait ? Ou bien faut-il préférer à cette pesanteur la légèreté de l'être qui caractérise Tomas et Sabina, la maîtresse amie qui seule peut comprendre le médecin séducteur explorant les femmes comme s'il disséquait des objets d'étude au scalpel ? Ne sachant quelle orientation est la plus supportable, le roman offre tour à tour le regard des différents personnages. Même le chien Karénine a droit au chapitre. Mais ce ballet incertain teinté d'irréalité apparaît vite comme une interrogation dialectique qui oscille entre réflexion et délire poétique pour aboutir à la conclusion que la pesanteur et la légèreté, pareillement insoutenables, ne procèdent jamais d'une décision véritable.

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Avis de lecture

 

    J’ai eu du mal avec ce livre à certains moments, mais 2 choses m’ont plu. La réflexion autour de l’idée d’un éternel retour et de la légèreté de nos vies. Pour en parler, Kundera met en scène l’histoire du couple Tomas/Tereza. Partant de l’idée que nous vivons tous pour la première fois, comment savoir si ce que nous faisons est juste ? Ceci révèle la « légèreté », la futilité de nos existences. J’ai bien aimé la comparaison entre la vie et une esquisse qu’il fait au début du roman.

Deuxième chose : la dualité de l’âme et du corps. A travers le personnage de Tereza, c’est l’expérience de cette dualité qui est faite.

    Je me suis plus attachée à ce couple-ci qu’à celui de Sabina/Franz. Sabina est également la maîtresse de Tomas. La 3e partie qui leur est intégralement consacrée notamment et la présence de ce lexique des mots incompris, m’a paru très longue. Dans ce lexique, c’est à travers différentes thématiques (exemple : la force, vivre dans la vérité, les cortèges, la patrie de Sabina, etc), que l’on s’aperçoit que ce couple ne partage finalement pas grand-chose, hormis une relation physique, et qu’il y a de multiples incompréhensions entre eux. On peut certainement dire que ce qui les caractérise c’est la légèreté de leur relation.

    A l’inverse la relation de Tomas et Tereza apparait plus pesante. Leur amour est décrit de plusieurs façons. On voit par exemple la jalousie de Tereza envers les différentes femmes que côtoie Tomas, mais pourtant elle ne peut vivre sans lui. Et vice versa.

   Le narrateur analyse des situations, revient sur certains évènements pour les analyser plus en profondeur, certains passages m’ont paru pesant. Par ailleurs, ce livre principalement à Prague, durant l’occupation ruse, il en a été question, mais je m’attendais à ce que ce soit plus central dans le livre.

   Pour conclure, je m’attendais peut-être à autre chose sans pouvoir vous dire quoi. Je n’ai pas eu de mal à rentrer dedans, mais le chapitre dédié à Franz et Sabina (puisque je n’ai pas accroché) m’a un peu déconnecté du livre. Bref, je pense que ce livre méritera une deuxième lecture de ma part.

 

Livre lu dans le cadre des challenges :

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Published by aucafelitterairedeceline - dans Littérature étrangère
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