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  • : Je suis passionnée de littérature en tout genre. Sur ce blog, je vais partager avec vous mes lectures et j'espère que vous en ferez autant en me communiquant vos coups de coeur. J'aimerais faire de ce blog, un lieu d'échange. Alors bienvenue à tous !
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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 14:44

lamentation-du-prepuce-09Résumé

 

Quand il était petit, le jeune Shalom croyait aveuglément la parole des adultes : s'il allumait la télé pendant Chabbat, Dieu ferait perdre les Rangers, et tous ceux qui mangeaient du porc périraient dans d'atroces souffrances.
Et puis, Shalom a commencé à douter. De son père qui se saoule au vin casher et fait du Chabbat un véritable enfer. De sa mère qui le force à porter une kippa à la piscine. Et de Dieu Lui-même qui, télé ou pas, s'obstine à faire perdre les Rangers.
Alors Shalom s'est rebellé. Il a mangé des hot-dogs, lu en cachette les magazines cochons de son père, convoité de plantureuses shiksées blondes, et attendu, tremblant, l'inéluctable châtiment divin...
Aujourd'hui, son épouse, Orli, attend un bébé. Partagé entre son désir d'émancipation et son besoin de racines, Shalom est confronté à une agonisante question : quel sort doit-il réserver au prépuce de son enfant ?

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Avis de lecture

 

    On entend de ce livre qu'il est blasphématoire, qu'il est drôle, d'autres disent hilarant et tas d'autres choses. Pour le côté blasphématoire, il est vrai que l'auteur n'y va pas de main morte en parlant de la religion de ses parents, de son éducation religieuse très stricte, etc. Le narrateur Shalom alterne entre le récit de son enfance et celui de sa vie présente, c'est-à-dire futur père de famille. Ayant coupé les ponts avec sa famille (tout comme sa femme Orli), il s'interroge sur ce qu'il va transmettre à son enfant, et lorsqu'il apprend qu'il s'agit d'un fils, le monde s'écroule autour de lui. D'où le titre lamentation du prépuce... Il se pose par exemple la question de la circoncision.

     L'humour ici est plutôt grinçant, la vision d'un Dieu omniprésent, rancunier, cruel en atteste. Sa situation présente l'amène à se rappeler de son enfance, des questions qu'il se posait à l'époque, des transgressions qu'il faisait. Pour être honnête, j'ai trouvé qu'à la longue cela devenait un peu lourd et parfois répétitif. Dans le même genre, mais en peut-être un peu plus doux niveau humour, j'ai bien aimé le CV de Dieu de Fournier, pour le coup, lui je l'ai trouvé hilarant, ou encore du même auteur Satané Dieu!, un Dieu qui ici est cruel envers ces pauvres créations.

      Bref, voici un livre qui pose la question du poids de l'éducation religieuse sur soi, la question de l'héritage aussi, après il ne faut pas prendre les propos de l'auteur au premier degré, même si ce roman nous livre les mémoires de l'auteur.

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Published by aucafelitterairedeceline - dans Littérature étrangère
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