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  • : Au café littéraire de Céline
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  • : Je suis passionnée de littérature en tout genre. Sur ce blog, je vais partager avec vous mes lectures et j'espère que vous en ferez autant en me communiquant vos coups de coeur. J'aimerais faire de ce blog, un lieu d'échange. Alors bienvenue à tous !
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Dorénavant, je vous donne rendez-vous sur http://aucafelitterairedeceline.wordpress.com pour lire mes critiques A bientôt

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 10:37

mec de la tombe d a coteRésumé

 

Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari, qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire et citadine, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance, rempli de livres. Au cimetière, elle croise souvent le mec de la tombe d'à côté, dont l'apparence l'agace autant que le tape-à-l'œil de la stèle qu'il fleurit assidûment. Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s'en sort comme il peut, avec son bon sens paysan et une sacrée dose d'autodérision. Chaque fois qu'il la rencontre, il est exaspéré par sa voisine de cimetière, son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie. Un jour pourtant, un sourire éclate simultanément sur leurs lèvres et ils en restent tous deux éblouis... C'est le début d'une passion dévorante. C'est avec un romantisme ébouriffant et un humour décapant que ce roman d'amour tendre et débridé pose la très sérieuse question du choc des cultures.

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Avis de lecture

 

    J'ai acheté ce livre au Salon du livre de Paris, l'an dernier. J'ai même eu le droit à une belle dédicace de l'auteur. Il m'a fallu un an, mais j'ai fini par le lire. Durant ma semaine de congés, je voulais un livre léger, je voulais de l'humour aussi et c'est ce que cette lecture m'a apporté. D'ailleurs, je me suis achetée, il y a quelques jours, la suite, que je ne vais pas tarder à lire.

    La structure du livre est très intéressante, car elle nous familiarise vraiment avec les deux personnages principaux (Désirée et Benny). Alternativement, chacun a donc la parole. La parole pour exprimer leurs émotions, leur deuil, leur colère, etc. Dans les 2 premiers chapitres, un portrait de l'humeur, de l'état d'esprit de chacun est brossé. Pour Désirée, les premières phrases sonnent comme une mise en garde : "méfiez-vous de moi ! ". C'est aussi le chapitre où l'on apprend qu'elle a perdu son mari Orjan (un homme peu fantaisiste, peut-être fade même). Pour Benny, la première phrase est tout aussi percutante, mais dirigée vers cette femme qui ose depuis peu envahir son territoire : le cimetière. Il est aussi intéressant avec cette structure d'avoir sur certaines situations les deux points de vue, sans que cela ne paraisse le moins du monde redondant.

     Ce que j'ai adoré dans ce livre est que Mazetti réussisse à débuter son histoire sur un drame personnelle qui touche ses deux personnages, un drame qui les hante de diverses manières tout au long du roman, en insufflant une touche d'humour dans les diverses situations dans lesquelles ils se trouvent. J'ai totalement adhéré et adoré !!! On ne peut s'empêcher d'esquisser un sourire lorsque Désirée commente la mort de son mari, lorsqu'il porte tous les deux un regard sur la tombe du voisin par exemple. A cela s'ajoute un regard intéressant et bien de notre temps sur les relations hommes/femmes. Ce roman est un roman à caractère sentimental, mais il se distingue des autres pour cette raison et maintenant je comprends mieux pourquoi il a eu autant de succès

       Et que dire des personnages. Oui, tous les opposent, mais les opposés s'attirent, non ? Celui qui disait la haïr, fini par tomber sous son charme et vice versa. Ils vivent une passion qui peut apparaitre destructrice pour chacun, d'autant qu'ils se comportent de manière égoïste, refusant certains compromis. Bref, j'ai suivi cependant avec plaisir l'évolution de cette relation, j'ai ri de leurs  quiproquo, je me suis désolée de leurs disputes, de leur comportement réciproque. Je disais dans l'article précédent combien j'appréciais l'efficacité de la première personne dans les récits fantastiques, mais voilà j'élargis finalement cela à tous les récits.

       Il me tarde de lire Le caveau de famille pour connaitre la suite des aventures de Désirée et Benny.

 

Lvre lu dans le cadre du challenge organisé par Livresque

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 10:05

Parmi mes lectures de ces 15 derners jours

J'ai adoré le roman de Katarina Mazetti (article à venir),

mais je ne résiste pas à de la science fiction alors L'île du docteur Moreau est le livre de cette quinzaine

 

Ma lecture du moment

      Emergency 911, Ryan David Jahn

 

Mes prochaines lectures

L'alliance des trois, de Maxime Chattam

et ensuite certainement Le caveau de famille de Mazetti

 

Et vous, que lisez-vous ?

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 09:23

iledudrmoreauRésumé

 

«Il me revint en tête - par quel procédé mental inconscient -, une phrase qui fit retourner ma mémoire de dix ans en arrière. Elle flotta imprécise en mon esprit pendant un moment, puis je revis un titre en lettres rouges : LE DOCTEUR MOREAU, sur la couverture chamois d'une brochure révélant des expériences qui vous donnaient, à les lire, la chair de poule. Ensuite mes souvenirs se précisèrent, et cette brochure depuis longtemps oubliée me revint en mémoire, avec une surprenante netteté. J'étais encore bien jeune à cette époque, et Moreau devait avoir au moins la cinquantaine. C'était un physiologiste fameux et de première force, bien connu dans les cercles scientifiques pour son extraordinaire imagination et la brutale franchise avec laquelle il exposait ses opinions.»

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Avis de lecture

 

    Après une série de trois livres qui ne m'ont pas tous emballé (je pense notamment à la déception ressenti à la lecture du tome 5 de Thermae romae, et à la lassitude ressenti par la lecture de La lamentation du prépuce), je me suis attaquée à ce livre qui, j'en étais sûre, serait un plaisir. J'ai hésité entre ce titre et La machine à remonter le temps, mais ayant l'adaptation cinématographique de ce dernier en tête, j'ai préféré m'attaquer à L'île du docteur Moreau. Un livre étrange, qui nous fait un peu frissonner...

     On retrouve l'écriture à la première personne, qui est, je trouve, très efficace dans les récits fantastiques ou de science-fiction. C'est donc Prendick qui nous fait le récit de son séjour sur la mystérieuse île du docteur Moreau. On est en première ligne pour ressentir ses malaises, ses sentiments, lire ses interrogations, ses craintes, etc. On  retrouve des ingrédients propres au genre : le sentiment du narrateur que son imagination lui joue des tours ("Mon imagination transforma les fourrés qui m'entouraient... Je me figurais être épié par des choses invisibles", chapitre V) ; l'éclairage qu'il apporte sur les évènements qu'il a vécu, avec justement cette distance temporelle qui lui permet de juger ce qu'il s'est passé. Ceci l'entraîne parfois à anticiper, cela est très marqué notamment à la fin du chapitre X : " Mais cet aspect ne m'apparut pas du premier coup... Je crois même que j'anticipe un peu en parlant maintenant". Je ne sais plus où j'ai déjà rencontré cet effet de style, mais cela fait partie de choses que j'aime en lisant ce genre de livre.

     L'histoire tourne donc autour des expériences du docteur Moreau sur des animaux. De ce fait, la science est au coeur du livre. Prendick "s'occupait beaucoup d'histoire naturelle", Montgomery est enthousiate en l'apprenant. On a affaire ici à une vision de la science qui effraie, une science expérimentale, qui produit des monstres, mais une branche de la science rejeté par beaucoup, puisque Moreau se retrouve exilé sur une île. Prendick le connait de nom et de réputation. Beaucoup de mystères est fait autour de leurs expériences, mais par la force des choses, notre narrateur va apprendre ce qu'il se passe sur l'île et être confronté à une réalité qui le dépasse, ainsi qu'à certains dérapages... Mais attention, il observe, éprouve de la crainte, à aucun moment Prendick condamne vraiment ce qu'il s'y passe.

    Ce livre est prétexte à Wells pour poser la question de l'animalité de l'humain. Au fil de son contact (parfois prolongé) avec ces créatures, Prendick constate que cela le change, réveille peut-être justement cette animalité qui est en lui. A noter aussi cette volonté de contrôler l'animalité des créatures, car si ces créatures ont un air humain, elles sont fait à partir d'animaux (ce qui vaut des mélanges tout à fait étranges), et si Moreau réussit à les humaniser, l'instinct animal se révèle plus fort. Les dernières pages sont superbes et reflètent cette crainte que l'animalité de l'homme prennent le dessus chez l'humain. Notre héros est visiblement traumatisé par son passage sur l'île et son rapport avec ses semblables est différent, distant. Voici une phrase du dernier paragraphe que j'apprécie particulièrement : "c'est là, je le crois, dans les éternités et vastes lois de la matières, et non dans les soucis, les crimes et les tourments quotidiens, que ce qu'il y a de plus animal en nous doit trouver sa consolation et son espoir."

      Pour conclure cette article, bien que tout ce qui concerne ces créatures semble improbable, il demeure quelque chose dans ce livre qui le rend prenant. On s'attache au personnage, et la curiosité de savoir ce qu'il se trame y est pour beaucoup. Pour ma part découvrir l'imagination des premiers auteurs de science-fiction m'impressionne et me surprend toujours.

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 18:19

AEQUITER1Résumé

 

Vers 20 400, les Centaures ont disparu, laissant place à leurs descendants d’apparence humaine : les Fallaciens qui coexistent avec les Amazones au sein de deux royaumes alliés soumis à la divine mais accablante Loi d'Expiation. Jusqu'au jour où des rebelles fallaciens en décident autrement... Aequiter est alors placé au coeur du conflit en raison de ses liens particuliers avec les différents protagonistes qui exigent tous son allégeance. Cependant que les alliances se nouent et se dénouent, que les trahisons éclosent et que les factions se radicalisent, la reine des Amazones, l’inflexible Heredis, s’apprête à ramener l’ordre à la manière antique : en lâchant ses légions sur les rebelles...

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Avis de lecture

 

Tout d’abord merci à Babelio et aux Editions In Octavo de m’avoir permis de lire ce livre.

Ce qui m’a poussée à choisir ce livre c’est l’évocation des Centaures, des Amazones et une intrigue qui promettait d’être mouvementée. Je ressors de ma lecture mitigée à cause de certains points.

Tout d’abord, je trouve que l’auteure a créé un univers très riche et complet. Les annexes correspondant à un manuel de l’Académie Amazone de Sangtueor, contenant des décrets, des discours, etc…Je trouve l’idée très bonne pour approfondir l’univers, bien qu’il peut être contraignant d’interrompre sa lecture (l’auteure nous renvoie en effet à plusieurs reprises vers ses annexes), mais pour moi c'est un détail sans importance.

Le prologue nous révèle que nous allons lire le témoignage d’Aequiter, mais plusieurs informations nous sont fournis sans préambule et je dois avouer avoir été perdue. Les insolitaires ? La loi d’Abstar ? Loi d’Expiation ? Heureusement au fil de la lecture, on arrive à assembler le puzzle, mais ce n’est pas aisé au début.

On suit donc le quotidien d’Aequiter et en parallèle l’histoire de plusieurs personnages dont le chef de la rébellion, le prince régent, etc. On débute le livre avec un Aequiter enfant et l’auteur le fait évoluer très vite de même que l’ensemble de l’intrigue. Au total elle se déroule sur 14 ans. Le personnage d’Aequiter est intéressant, tout d’abord par ses origines qui s’éclaircissent peu à peu, puis par son rôle dès lors qu’il rejoint son peuple les fallaciens. Mais voilà une fois lui qui mourrait de rejoindre les siens et de mettre fin à cet exil parmi les amazones, se trouve finalement « écartelé » entre le peuple qui l’a vu grandir et celui de son sang. Et que dire de sa relation avec Tesselae... On suit aussi les alliances, les trahisons ou les complots de certains de près en parallèle avec l’évolution du personnage principal. Il n'est d'ailleurs pas toujours facile de s'y retrouver avec toutes ses stratégies.

Bref un livre avec beaucoup de matière, mais je dois avouer à mon grand regret que j’ai eu dans le dernier tiers du livre du mal à poursuivre ma lecture. J’ai trouvé quelques lourdeurs dans l’écriture. Je reconnais que l’auteur fait de bonnes descriptions, notamment des sentiments et émotions, mais le rythme de lecture est plus lent que celui de l’action. J'ai en effet trouvé l’écriture moins vive que l’action et ce déséquilibre m’a un peu lassée peut-être.

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 14:44

lamentation-du-prepuce-09Résumé

 

Quand il était petit, le jeune Shalom croyait aveuglément la parole des adultes : s'il allumait la télé pendant Chabbat, Dieu ferait perdre les Rangers, et tous ceux qui mangeaient du porc périraient dans d'atroces souffrances.
Et puis, Shalom a commencé à douter. De son père qui se saoule au vin casher et fait du Chabbat un véritable enfer. De sa mère qui le force à porter une kippa à la piscine. Et de Dieu Lui-même qui, télé ou pas, s'obstine à faire perdre les Rangers.
Alors Shalom s'est rebellé. Il a mangé des hot-dogs, lu en cachette les magazines cochons de son père, convoité de plantureuses shiksées blondes, et attendu, tremblant, l'inéluctable châtiment divin...
Aujourd'hui, son épouse, Orli, attend un bébé. Partagé entre son désir d'émancipation et son besoin de racines, Shalom est confronté à une agonisante question : quel sort doit-il réserver au prépuce de son enfant ?

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Avis de lecture

 

    On entend de ce livre qu'il est blasphématoire, qu'il est drôle, d'autres disent hilarant et tas d'autres choses. Pour le côté blasphématoire, il est vrai que l'auteur n'y va pas de main morte en parlant de la religion de ses parents, de son éducation religieuse très stricte, etc. Le narrateur Shalom alterne entre le récit de son enfance et celui de sa vie présente, c'est-à-dire futur père de famille. Ayant coupé les ponts avec sa famille (tout comme sa femme Orli), il s'interroge sur ce qu'il va transmettre à son enfant, et lorsqu'il apprend qu'il s'agit d'un fils, le monde s'écroule autour de lui. D'où le titre lamentation du prépuce... Il se pose par exemple la question de la circoncision.

     L'humour ici est plutôt grinçant, la vision d'un Dieu omniprésent, rancunier, cruel en atteste. Sa situation présente l'amène à se rappeler de son enfance, des questions qu'il se posait à l'époque, des transgressions qu'il faisait. Pour être honnête, j'ai trouvé qu'à la longue cela devenait un peu lourd et parfois répétitif. Dans le même genre, mais en peut-être un peu plus doux niveau humour, j'ai bien aimé le CV de Dieu de Fournier, pour le coup, lui je l'ai trouvé hilarant, ou encore du même auteur Satané Dieu!, un Dieu qui ici est cruel envers ces pauvres créations.

      Bref, voici un livre qui pose la question du poids de l'éducation religieuse sur soi, la question de l'héritage aussi, après il ne faut pas prendre les propos de l'auteur au premier degré, même si ce roman nous livre les mémoires de l'auteur.

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 11:27

Parmi mes lectures de ces 15 derners jours

 j'ai découvert Dolfi et Marilyn de François Saintonge

un livre à découvrir !!!

 

Ma lecture du moment

La lamentation du prépuce de Shalom Auslander

 

Mes prochaines lectures

    Je vais lire Aequiter de Françoise Radet

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 15:35

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Résumé

 

Grâce à la jolie Satsuki, Lucius continue d'approfondir ses connaissances des stations thermales japonaises, l'occasion pour les deux tourtereaux de passer du temps ensemble. Entre deux leçons particulières, Lucius se frottera à la pègre locale et fera la connaissance du grand-père de Satsuki qui lui fera découvrir la médecine traditionnelle japonaise. De retour à Rome pour un bref instant, Lucius apprend que l'état de santé de l'empereur Hadrien s'est encore dégradé, au point que celui-ci a perdu tout espoir.

Hélas, Lucius ne contrôle pas ses voyages spatio-temporels et le voila à nouveau arraché à la Rome antique ! Quand pourra-t-il venir au chevet d'Hadrien pour le faire bénéficier de ses découvertes médicales ?

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Avis de lecture

 

    Dans ce tome, un gros point me gêne. La fin du tome 4 m'avez déplu. Voir cette jument éprise de Lucius surgir comme ça et la retrouver, auréolée de coeur, au fil du manga, m'a un peu paru ridicule. Peut-être que les romains étaient de formidables cavaliers, que leur rapport au cheval est particulier, mais je trouve que le développement ici n'est pas réussi.

     En dehors de cela, Lucius continue d'explorer les termes japonais et ses techniques afin de voir ce qui pourrait aider l'empereur. Un bref moment le voilà qui retrouve Rome, mais quelque chose semble l'attacher au Japon. Satsuki ? Défendre le village de ceux qui veulent le racheter en utilisant des moyens peu orthodoxes ?

       Ce qui pour moi faisait le charme de ce manga au début était les voyages du personnage et la comparaison des civilisation. Mais au bout de 3 tomes, oui il fallait bien trouver une autre dynamique pour donner un nouveau souffle à la série. Qu'elle décide de le faire évoluer davantage au Japon pourquoi pas. Le personnage de Satsuki n'est pas mal. L'introduction d'un groupe voulant tout raser pour reconstruire propose une petite réflexion sur notre rapport au monument à l'ancien. Mais l'auteure s'est un peu égaré je trouve dans certains passages.

      Le prochain tome devrait clore la série. Je pense qu'il ne pouvait s'éterniser sans perdre de son attrait. J'espère que l'auteure laissera plus de place à le Rome antique pour clore la série, mais la dernière phrase mentionnant la jument me fait penser que je ne serais pas forcément exaucée.

 

Mon avis sur le reste de la série

thermae-romae-1-casterman  thermae thermae-romae-tome-3  Therma-Romae-4

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 13:50

Dolfi et MarilynRésumé

 

Paris, 2060.

Après le clonage des êtres vivants, la loi autorise celui des personnes mortes depuis au moins soixante-dix ans.

Et si l'un des clones d'Adolf Hitler avait été gagné à la tombola, par un gamin et son père, spécialiste de l'Histoire du XXe siècle ? Et si ce Dolfi paisible s'était échappé ? Et si le passé revenait ? Et si un homme seul pouvait empêcher le pire ?

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Avis de lecture

 

Lorsque j'ai vu la couverture et lu le résumé de ce livre, j'ai été totalement intriguée. Je me suis donc empressée de le commencer. Il faut dire que l'histoire est pour le moins atypique. Ce livre est sorti en janvier dernier et je n'ai pas l'impression qu'il ait eu beaucoup de presse, mais je vous invite fortement à le découvrir. Ce livre est (sur)prenant.

     Pour vous mettre en situation. L'histoire se déroule à Paris, en 2060. Cloner est chose courante, mais pas n'importe qui ou n'importe comment (des réglementations ont été établies), surtout lorsqu'il s'agit de personnages historiques. Mais lorsque des personnes décident de cloner Adolf Hitler, en série limité, très vite des questions éthiques se posent. Certains clones sont alors victimes de torture ou tués (hors tuer un clone est puni par la loi, au même titre que celui de tuer un homme). Rappelé par le fabricant, il en demeure pourtant un dans la nature qui réapparait de manière surprenante et inattendu pour son futur propriétaire.

Ainsi lorsque Tycho Mercier, professeur d’Histoire à la Sorbonne, et narrateur de ce livre, rentre chez lui et trouve, assis dans son fauteuil, le clone d’Adolphe Hitler, un mélange de sentiments le traversent : l'étonnement, mais surtout la colère contre son ex-femme qui a gagné ce lot étrange dans une tombola d'un supermarché et l'a donné à leur fils. Mais voilà en tant que professeur d'Histoire spécialiste du XXe siècle, avoir une copie d'Hitler dans son salon à de quoi susciter la curiosité. Sa moustache rasé (certainement par un employé du supermarché), mais sa mèche toujours présente, il n'en est pas moins reconnaissable. Ce cadeau fait le bonheur de son fils, qui voue une étrange passion pour la Seconde guerre mondiale (causé par celle du père bien sûr). Lui veut le garder, mais pour son père hors de question vu les risques encouru s'il se fait prendre. Dès lors il s'agit pour lui de s'en débarasser...

      Le personnage de Tycho Mercier est très intéressant. Il se trouve tiraillé entre son intérêt, sa curiosité pour A.H.6, le clone d'Hitler, et la crainte de subir des poursuites judiciaires. Dans un premier temps, un malaise plane quant à sa présence et l'idée de se servir du clone ne lui plaît pas. Après diverses démarches infructueuses, il se voit obligé de la garder sous son toit. C'est alors qu'il commence à lui confier de basses tâches : peindre un mur, tondre la pelouse, tailler la haie. Hitler transformé en une sorte d'esclave. Car que sont ces clones et à quoi servent-ils finalement auprès des hommes, sinon à cela, les servir. Voilà Hitler, rebaptisé Dolfi, réduit à l'état de sous-homme. Sa curiosité d'historien va aussi se matérialiser par des questions pour déterminer s'il a conscience d'être un clone et de qui il est le clone. En bref, Tycho est face à un problème qu'il ne sait pas comment résoudre, hésite sans cesse sur le comportement à adopter et cette hésitation va l'entrainer dans une suite d'évènement qu'il ne va pas contrôler.

     Rebondissement dans l'histoire quand la Marilyn de Bassompière (voisin de Tycho), objet de fantasmes de ce dernier, débarque chez lui perdue. Homme au grand coeur, le voilà avec un deuxième clone sur les bras, mais un clone illégale. Double infraction pour notre narrateur qui s'enfonce inexorablement. La menace d'une arrestation, d'une dénonciation se fait plus pressante, et pourtant quand celle-ci arrive, elle nous tombe dessus brusquement. L'auteur nous installe dans le quotidien de Tycho et fait tout voler en éclat sans ménagement.

     Les clones en fuite, Tycho retrouve sa vie d'avant et s'en sort plutôt bien avec la justice. Mais son aventure avec les clones et loin d'être finie. Leur sort l'intrigue. Sont-ils morts ? Se cachent-ils toujours, mais où ? Grâce à un médecin de son quartier, il va retrouver la trace de Marilyn et immanquablement celle d'A.H.6. Dans cette seconde partie, l'auteur nous réserve un tas de surprises et de révélations sur le couple improbable Dolfi/Marilyn. La dynamique est tout autre et là nous auront notre réponse à la question : et si le passé revenait ? Cloner un tel personnage, s'il attise les haines, peut aussi raviver certaines croyances idéologiques. Ainsi le clone innocent de tout péché, hormis celui d'être le clone de Hitler, se retrouve piégé par son apparence. Le fait même de l'appeler Dolfi souligne tout de même l'innocence du clone. Fidèle à lui-même, Tycho se retrouve témoin d'un retour en arrière, bien malgré lui à cause de sa curiosité une fois. Son hésitation le perd encore et le voilà un mauvaise posture. Cette dernière partie m'a laissée bouche bée, je ne m'attendais pas à ce que l'histoire prenne de telle proportion.

     Voilà un roman que je n'oublierais pas de sitôt. Tour à tour drôle (lorsqu'on imagine Dolfi tailler les haies, boire innocemment son chocolat chaud, lorsque Marylin débarque à son tout), et réflexif (lorsqu'il est question d'éthique et d'humanité dans le rapport de l'homme au clone), ce livre est à la frontière de la science-fiction. Découvrez vite ce premier roman de François Saintonge (pseudonyme), un roman original pour cette rentrée littéraire d'hiver.

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 10:41

Littérature

 

Haruki Murakami, 1Q84, Livre 3 Octobre à décembre, 10/18, sortie le 7 février

 

Alexis Jenni, L'art français de la guerre, Folio, sortie le 7 février

 

Jean Rolin, Le ravissement de Britney Spears, Folio, sortie le 7 février

 

Marie Ndiaye, Ladivine, Gallimard, sortie le 14 février

 «Le chien tendit vers elle sa grosse tête au poil crasseux. Elle retint sa main par crainte de la vermine. Elle noya son regard dans le regard calmement éploré, calmement suppliant, et toute l'humanité et l'inconditionnelle bonté de l'animal docile lui remplirent les yeux de larmes, elle désira ardemment être lui et sut alors que le passage viendrait naturellement et à son heure.» Ladivine nous entraîne dans le flux d'un récit ample et teinté de fantastique. Comme dans Trois femmes puissantes, Marie NDiaye déploie son écriture fluide et élégante, riche d'une infinité de ressources qui s'offrent au lecteur avec une fascinante simplicité.

 

Laurent Gaudé, Les olivers du Négus, Babel, sortie le 6 février

 

Nicolo Ammaniti,La fête du siècle, 10/18, sortie le 7 février

 

Cécile Coulon, Méfiez-vous des enfants sages, Points, sortie le 7 février


Polar, policier

 

Steve Berry, Le temple de Jérusalem, Le Cherche-midi, sortie le 14 février

 

Donna Léon, Brunetti et le mauvais augure, Calmann-Lévy, sortie le 20 février

 Une enquête du commissaire Brunetti. Venise, un été de canicule. Le commissaire Brunetti ne rêve que de se retirer dans la fraîcheur des montagnes en famille à l’abri des hordes de touristes quand l’inspecteur Vianello lui confie ses soucis : sa tante, une vieille dame crédule, obsédée par les horoscopes, divinations et prédictions en tous genres, retire de grosses sommes d’argent et il soupçonne un gourou peu scrupuleux de lui extorquer des fonds. Brunetti accepte de lui prêter main-forte et leur enquête informelle les conduit chez le mystérieux Stefano Gorini. Mais leurs efforts tournent court quand un greffier est victime de meurtre, anéantissant les espoirs de Brunetti de passer quelques vacances bien méritées… 

 

Glenn Cooper, La prophétie des papes, Le Charche-midi, sortie le 21 février

1148, Nord est de la France. Malachie, archevêque d'Armagh et légat d’Irlande, meurt dans les bras de Bernard de Clairvaux, père spirituel des Templiers. Il laisse derrière lui un texte ésotérique, la fameuse Prophétie des papes, dans laquelle il énumère 111 devises qui s’appliqueront aux 111 papes successeurs de Célestin II (1143-1144). Selon lui, le 112e pape sera le dernier.
2013, Rome. Après la mort du pape, 111e successeur de Célestin II, un conclave se tient au Vatican. Au même moment, une étonnante découverte dans les catacombes romaines, liée aux premières heures du christianisme, risque de remettre en question les fondements mêmes de l’Église. Elisabetta Celestino, une jeune et brillante archéologue devenue nonne, se retrouve malgré elle au cœur du secret. Et c’est au péril de sa vie qu’elle va devoir tenter de déjouer une conspiration millénaire, ourdie par une mystérieuse confrérie occulte.
De la Rome du 1er siècle après Jésus-Christ à l’Europe contemporaine, en passant par l’Angleterre élisabéthaine du célèbre astronome et occultiste John Dee, Glenn Cooper nous propose, avec ce thriller ésotérique érudit au suspense omniprésent, une fascinante traversée de l’histoire de l’Église. Il y aborde en particulier les énigmes de la fameuse prophétie de Malachie, d’autant plus d’actualité que le pape actuel, Benoit XVI, est le 111e successeur de Célestin II.

 

 

Science-fiction/fantasy

 

Mira Grant, Feed-2, Deadline, Bragelonne, sortie le 22 février 

La Vérité ne restera pas enterrée... les morts non plus.

Shaun Mason part à la dérive. Il a tout perdu, et l’homme de terrain qui taquinait le mort-vivant au petit déjeuner n’a plus le goût de rien, si ce n’est celui de la vengeance. Lorsqu’une chercheuse rebelle du CCPM lui demande son aide, une horde de zombies affamés sur les talons, Shaun découvre, effaré, la véritable étendue du complot que sa soeur et lui avaient mis au jour. Les implications à l’échelle médicale autant qu’humaine dépassent tout ce qu’ils avaient imaginé. Le virus n’a jamais frappé au hasard et le temps presse : il lui faut démasquer les responsables dans l’ombre avant qu’un second Jour des Morts balaie les survivants…


Hannu Rajianiemi, Le Voleur quantique, Bragelonne, sortie le 22 février

Jean le Flambeur est un criminel posthumain, un escroc et un manipulateur. Si ses origines restent entourées de mystère, ses exploits sont connus d’un bout à l’autre du système solaire : cambrioler les cerveaux numérisés qui régentent les planètes intérieures, dérober de précieuses antiquités aux aristocrates des cités mouvantes de Mars. Mais Jean finit par commettre une erreur, et se voit condamné à croupir dans la prison du Dilemme pour s’affronter lui-même dans d’infinies variations. Jusqu’à l’arrivée de Mieli, une fière guerrière qui lui propose un marché…

Une palpitante aventure de hard SF située dans un futur lointain, le récit d’un « casse » commis par d’étranges posthumains, mais fondé sur des mobiles intemporels : le désir, la jalousie, la vengeance. Un premier roman époustouflant.

 

Danielle Martinigiol, Cantoria, Atlante, sortie le 21 février

 

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 09:00

Parmi mes lectures de ces 15 derners jours

 Swing à Berlin, de Christophe Lambert fut mon livre préféré

 

Ma lecture du moment

Dolfi et Marilyn, de François Saintonge

 

Mes prochaines lectures

    Je vais lire La lamentation du prépuce de Shalom Auslander

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