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  • : Au café littéraire de Céline
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  • : Je suis passionnée de littérature en tout genre. Sur ce blog, je vais partager avec vous mes lectures et j'espère que vous en ferez autant en me communiquant vos coups de coeur. J'aimerais faire de ce blog, un lieu d'échange. Alors bienvenue à tous !
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Dorénavant, je vous donne rendez-vous sur http://aucafelitterairedeceline.wordpress.com pour lire mes critiques A bientôt

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Aucafelitterairede Céline

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 10:52

cOUVRE FEU D4OCTOBRERésumé

 

Octavio, jeune Français d'Oran, en Algérie, vit une passion avec Judith. Mais l'été 1955, il doit tout quitter pour rejoindre Paris afin d'y suivre ses études universitaires. Lasse de l'attendre, se sentant abandonnée, Judith se jette dans les bras du frère aîné d'Octavio et l'épouse. En 1957, le couple débarque à son tour en métropole. Alors qu'Octavio s'engage dans la lutte clandestine aux côtés du FLN, son grand frère, qui est policier, choisit le camp de l'OAS. Dès lors, la tragédie est scellée entre ces trois-là, qui, malgré leurs trahisons, les querelles et tout ce qui les sépare, continuent de s'aimer en secret...

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Avis de lecture

 

    Au fil de la lecture de ce roman, je me suis rendue compte que mes connaissances sur cette partie de l'Histoire laissait à désirer. Je n'ai pas honte de le dire et je vais du coup certainement combler cette lacune prochainement. Le roman de Lancelot Hamelin est très bien documenté et je pense que mon manque de connaissance a un peu gâché ma lecture, en partie en tout cas. Car bien que l'intrigue autour de ce triangle amoureux soit abordable sans le contexte historique, il y a tout de même un autre niveau de lecture où cela m'apparait important pour comprendre l'ensemble. J'ai tout de même saisi l'essentiel, je pense.

    Octavio, quelques temps après son arrivée à Paris, s'engage dans des actions militantes en faveur de l'indépendance de l'Algérie, tandis que son frère s'engage lui en faveur de l'OAS. Octavio va finalement trahir le FNL et se cacher chez son frère et sa belle-soeur Judith, qui se trouve être son amour de jeunesse. Octavio va ainsi prendre le temps de rédiger son parcours, mais pas seulement.

     Le roman se découpe en plusieurs parties, constituées de plusieurs chapitre se déroulant à différentes années, notamment entre 1955 et 1957. L'action au présent se déroule en  1961, et relate la cohabitation entre Octavio, son frère aîné (qui n'est pas nommé), Judith et leur enfant, mais aussi la maladie qui ronge le narrateur. Une cohabitation pas toujours simple où le silence, les non-dits, une certaine rancoeur ou amertume flotte par moment. Amertume par rapport au fait que Judith ait épousé son frère notamment. Dans le roman, c'est donc Octavio qui a la parole et à travers lui, il s'adresse souvent à Judith. La fin du livre est particulièrement réussi. On se rend compte que le journal tenu par Octavio est lu par son frère, qui le lègue ensuite à ses enfants. C'est le moment pour lui d'exprimer son ressenti par rapport à son frère, à sa femme et leur relation.

    Un roman très riche et bien construit, mais qui ne m'a pas autant plu que je l'aurais pensé, peut-être pour une raison évoquée ci-dessus. J'ai tout de même été touchée par le parcours de chaque personnage, par la relation complexe qui les unit.

 

Lu dans le cadre du

critiquesABC2013

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 23:13

La première édition de ce challenge (dédiée à Rome) étant terminée, je lance la deuxième. Je remercie Purplevelvet pour son active participation. Pour ma part je regrette de ne pas avoir eu le temps de lire Quo vadis ? de Sienkiewicz.

Pour vous rappeler le principe du challenge, il s'agit de
- Lire un livre d'un auteur du pays choisi ( tous les genres littéraires sont admis)
- Lire un ou plusieurs livres se déroulant ou parlant de la capitale en question: alors pour être plus précise, cela peut-être un roman (tous les genres sont acceptés), un récit de voyage, un livre d'histoire, une BD, un manga, bref la liste peut être longue. Ce qui compte c'est que cela en parle ou s'y déroule. Si une partie du livre/de l'action du livre seulement s'y passe, c'est acceptable. Je précise aussi qu'il n'est pas obligatoire que le nom de la capitale figure dans le titre.

Je vous propose de voter pour la capitale, au choix parmi les suivantes : 

   - Bucarest

   - Barcelone

   - Alger

   - Le Caire

   - Kaboul

 

Vous pouvez écrire en commentaire votre choix ou si vous avez un compte sur Babelio répondre au sondage en cliquant ici.

 

Vous avez jusqu'au 10 octobre 2012 pour voter.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 14:13

Royaume de cette terreRésumé

 

Dans un village maronite replié sur lui-même du Nord-Liban, la lutte acharnée pour leur survie de deux enfants subitement orphelins. Où Hoda Barakat ressuscite magistralement une civilisation en voie de disparition sous l’effet de l’émigration et du tourisme.

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Avis de lecture

 

    Voici un deuxième roman libanais à mon actif, et franchement j'ai été conquise par l'histoire. Cela ne s'est pas avéré simple au début. Hoda Barakat consacre les 30-40 premières pages à Mouzawaq, le père de Salma et Tannous. Mouzawaq intime son fils Tannous de rentrer chez Bou Ali, tandis que lui poursuit sa route malgré la tempête qui s'annonce. Une palette de personnage est introduite et j'ai eu du mal à m'y retrouver. Enfin j'ai tout de même saisi que le terme Bou (ex : Bou Mansour) qualifié un homme du nom de Mansour et Oum désignait une femme. Ce passage sert à nous présenter le personnage du père, qui malgré sa disparition, demeure toujours dans les esprits. L'ombre de Mouzawaq pèse toujours sur l'existence de ses enfants, et même sur les frères de celui-ci. Mouzawaq était l'ainé, on lui obéissait et le respectait.

    Après l'annonce de sa disparition, Tannous et Salma se relaient pour nous raconter leur existence. Pour vous mettre dans le contexte, Salma et Tannous vivent dans un village maronite (branche de l'Eglise catholique orientale) dans les montagnes. L'histoire se déroule des années 20 (époque du Mandat français) à 1975 quand la guerre civile éclate. Sous le regard de Tannous et de Salma, c'est la vie quotidienne de leur famille et des habitants de ce village (avec ses hauts et ses bas) qui se déroule. Salma, au fil du roman, devient une femme au fort caractère, qui se sacrifie pour sa famille à tout point de vue. C'est aussi une femme relativement indépendante qui n'hésite pas à dire ce qu'elle pense à son frère aîné (qui fait office de chef de la famille) ou à son oncle. Tannous semble subir sa vie, la mort de son père l'ayant profondément touché (on s'en rend d'autant plus compte dans les dernière pages du livre). Après avoir fui le Liban, il revient changé, sa relation particulière avec Salma s'en trouvera alors changée. Le destin de Salma et Tannous est agité de péripéties, de fautes qu'ils n'oublieront pas et pour lesquelles ils attendent leur punition.

   Ce qu'il est intéressant de noter, c'est le fait que l'auteur ne cite jamais l'âge des deux protagonistes, elle les isole dans une espèce de bulle temporelle (à la fin, p.324, Tannous par exemple prend conscience de leur âge, du temps qui a passé), de même que leur village semble lui aussi à part. Un royaume à part sous le regard de Dieu et de la Vierge, qui ne se sent pas libanais. Le nationalisme n'a pas court là bas, ils n'ont pas le sentiment de faire parti du Liban, comme ils n'avaient pas le sentiment d'être libéré de l'occupation française, puisqu'ils se sont toujours considéré libre. On sent que les personnages grandissent, que le monde évolue autour d'eux (il y a une référence au conflit israélo-palestinie par exemple), même leur village évolue, devenant un lieu de villégiature très prisé (les hôtels fleurissent, etc), mais même cela ne modifie pas les traditions qui y ont cours.

     L'auteure nous décrit dans ce livre un mode de vie, des traditions. Ce qui m'a le plus marquée, c'est la place de la religion. Dans le roman cela s'en ressent par les dialogues, des dialogues souvent vifs. J'essaie de mettre un ton sur les phrases et là j'imagine des voix fortes, s'exprimant avec ardeur quand ils en appelent à la Vierge ou aux saints. La place des saints dans le quotidien est très important, cela frappe dès le début et tout au long du livre. On note aussi le poids de la famille très présent.

      Voici donc un livre magnifique, aux personnages attachants et très riche par son contenu. Parler de ce livre n'est pas chose facile tant il recèle de choses intéressantes, j'espère en tout cas avoir réussi à vous y intéresser. Pour en savoir plus, rendez-vous sur Babelio où, dans une vidéo, l'auteure parle de son livre.

 

 

A découvrir également

retour de lilith

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 20:54

Parmi mes lectures de ces 15 derners jours

 Ma lecture préféré fut Le royaume de cette terre, d'Hoda Barakat (article à venir)

 

Ma lecture du moment

Le couvre-feu d'Octobre, de Lancelot Hamelin, même si je n'ai pas encore trouvé du temps pour l'entamer

 

Mes prochaines lectures

  Ciseaux, de Stéphan Michaka

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 12:26

barbe bleueRésumé

 

"La colocataire est la femme idéale."

 

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Avis de lecture

 

   Cette année, je lis un Nothomb. Voilà un objectif de réalisé pour cette rentrée littéraire. J'avoue que je n'ai jamais lu un de ses livres. Quand je flâne et feuillette le début dans une librairie ou bouquinerie, je ne franchis pas le pas de l'achat, réticente à la lecture des première lignes. On m'a vanté Hygiène de l'assassin et Stupeur et tremblements, peut-être les lirais-je dans un avenir plus ou moins proche, quand l'occasion se présentera. Mais j'arrête là cette introduction pour parler de l'objet de cet article : Barbe bleue.

    C'est un livre qui se lit très bien. Le style est fluide, la présence de longs et nombreux dialogues vifs et pétillants allège la lecture. Bref un livre très vite dévoré. Ce qui m'a décidé à franchir le pas cette fois c'est le thème de Barbe bleue. Et on retrouve en effet les éléments qui constituent ce conte :le personnage a une pièce secrète et demande à ses colocataires de ne pas y entrer. Elles font toutes l'erreur d'enfreindre cette règle et en paient le prix.

    Don Elmirio n'est pas un personnage très sympathique. Il est certes poli, empreint de nombreux principes, qui en fond un personnage distant. Saturnine a un fort caractère, n'hésite pas à être franche, mais ses réactions ne m'ont pas paru toujours crédibles. Ces deux personnages forment tout de même un beau duo, je dois le reconnaitre. Leur deux caractères s'affrontent, chacun a du répondant, les dialogues sont vifs. Il est appréciable que l'auteur plaisante, ironise elle-même sur le contenu du roman par l'intermédiaire des personnages. Par exemple lors du dialogue sur les diverses colocataires ayant des prénoms farfelus pour certains et finissant tous par -ine.

    Voici donc un roman qui traite de divers thèmes, l'amour, le respect de l'autre, du secret, un roman qui se lit très bien, mais qui ne m'a dérangée du point de vue de la progression de l'intrigue et la fin, oui elle m'a surprise, mais elle m'a surtout laissée perplexe.

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 12:06

fortune de silaRésumé

 

Paris, juin 1995. Dans un grand restaurant, un serveur est violemment frappé par un client. Autour de lui, personne n’intervient. Ni le couple russe qui contemple cette scène avec des sentiments mêlés, ni la femme du client en colère, ni les deux jeunes gens, deux Français, venus fêter une première embauche à la banque. Une simple anecdote ? Pas même un fait divers ? Dans le cours des vies, aucun événement, si minime soit-il, n’est anodin. Et la brutalité de l’un, l’indifférence ou la lâcheté des autres vont bientôt se révéler pour ce qu’elles sont vraiment : le premier signe de leur déclin. De la chute du mur de Berlin à la crise financière de 2008, dans un monde façonné par l’argent, les destins croisés des acteurs de cette scène inaugurale, de l’oligarque russe au financier français en passant par le spéculateur immobilier, tissent peu à peu une toile. Et au centre de la toile, Sila, le serveur à terre, figure immobile autour de laquelle tout se meut.

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Avis de lecture

 

    En même temps que son roman Avant la chute, La fortune de Sila est sorti en poche. C'est par celui-ci que j'ai voulu commencer et j'ai bien apprécié cette lecture.

    L'histoire commence par cette fameuse scène décrite en quatrième de couverture : le coup de poing reçu par Sila de la part d'un client. L'auteur va décortiquer la scène et la réaction de chaque client présent à ce moment-là. Il s'avère que la réaction de chacun va avoir des conséquences sur leur vie intime,mais cela on s'en rend compte progressivement. Après avoir introduit chacun des protagonistes de cette scène, l'auteur revient sur chacun d'eux, sur leurs vies professionnelles, personnelles. Sila étant le centre de cette spirale où la vie de chacun bascule.

    Au fil de la lecture, il apparait finalement que la vie des uns et des autres s'entrecroisent. Par exemple, les deux amis français vont être amenés à croiser le russe et l'américain (celui ayant frappé Sila). Parmi les histoires de chacun, j'ai été plus sensible à celle de Sila forcément, à celle du couple Américain et l'un des jeunes français. Mais pour tous, il question du rapport à l'argent, face à la crise, de question de pouvoir. La question économique est au centre du roman et régit la vie de tous ou presque. On voit, par exemple, comment l'argent à modifier un homme, l'éloigner de ses proches, le malaise provoqué par l'argent facile, etc. J'ai aussi aimé les personnages féminins, qui subissent l'ambition de leur mari, mais réagiront de différentes manières.

    Il faut reconnaitre à ce livre qu'en plus d'être bien écrit, il est bien documenté. On suit avec plaisir l'évolution de chacun (évolution devenant parfois déclin), avec quelques déceptions quand certains se quittent. C'est peut-être triste, mais c'est cohérent et crédible par rapport à l'intrigue globale. Certains choix coûtent cher, c'est ce que montre en partie le roman.

Finalement le seul qui semble vivre la vie comme elle vient, vivant en électron libre, est Sila, loin de toute ces préoccupations financières.

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 09:58

retour de lilithRésumé

 

Dans ce texte poétique sensuel et fervent, Lilith la scandaleuse devient la porte-parole de toutes les femmes libres d’être et d’aimer.

Elle est l’incarnation de la féminité primale, celle que le mâle redoute car elle est capable de se libérer de son emprise, voire de prendre le pouvoir par la ruse. Elle se trouve donc associée aux sorcières, aux serpents, aux sirènes, aux goules… en un mot aux créatures démoniaques capables d’asservir l’homme. Mais elle est aussi et pour les mêmes raisons une figure de la féminité glorieuse, puissante et libre, revendiquée par les féministes depuis les années 1970.

Rien d’étonnant donc à voir l’auteure de J’ai tué Schéhérazade s’emparer de ce personnage biblique dans un texte incandescent, pour évoquer la féminité dans son plein épanouissement, la femme égale de l’homme dans le désir et dans l’accomplissement. Ce long poème en prose sensuel et fervent s’inscrit dans la même tradition que certains quatrains d’Omar Khayyâm ou les poèmes d’Abû-Nuwâs, avec lesquels il partage un érotisme joyeux indissociable de la vraie liberté d’être et d’aimer.

«De la flûte des deux cuisses monte mon chant, Et de ma luxure s’ouvrent les fleuves. Comment pourrait-il ne pas y avoir de déluge, A chaque fois qu’entre mes lèvres verticales brille un sourire ?»

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Avis de lecture

 

   J'ai acheté ce livre lors de ma viste au salon du livre de Paris en mars 2012. Lilith, la première femme. C'est cette référence qui m'a intriguée et m'a poussée à acheter ce livre. Lilith est un personnage occulté par la Bible canonique, préférant directement passer au chapitre d'Eve.

Lilith est un personnage fort, une femme qui revendique son indépendance, son égalité vis-à-vis de l'homme, d'Adam.

    Dans une première partie, la parole est donné à Lilith. Lilith est une femme forte, qui ne s'est pas soumise à Adam, une femme aux multiples visages, possédant un appétit sexuel insatiable. Elle multiplie les amants et finit par être la maitresse de Lucifer par exemple . Voici plusieurs qualificatifs que l'on retrouve dans les divers poèmes : femme destin, les deux lunes, la déesse mère, la déesse épouse, lionne séductrice, ange libertin,

Elle est à plusieurs reprises assimilée ou comparée à d'autres figures féminines de l'histoire : Dalila, Salomé, Nefertiti, Hélène de Troie, Marie-Madeleine.

Il y a une certaine rancoeur, Lilith a un appétit de vengeance vis-à-vis d'Adam et d'Eve. L'auteur écrit par exemple : " Je reviens guéir les côtes d'Adam et libérer chaque homme de son Eve"

   Dans une deuxième partie, une petite pièce de théatre met en scène 7 hommes, illustrant la multitude de relations possibles entre l'homme et la femme : l'amant, le père, le fils, l'époux, le maître, le frère et l'ami. Chacun parle d'elle, de son rapport à Lilith.

  " - Elle est sept femmes. Une pour chacun de nous " dit l'époux

     - Plutôt sept pour chacun, renchérit l'amant "

Il y a ensuite un échange de parole ou le chiffre 7 apparait. Le chiffre 7 est important dans la Bible : sept jours de la création, sept péchés capitaux, etc.

   Enfin, dans une dernière partie, la parole est donné à Dieu, qui espère oublier être Lui. Dieu aime Lilith et avoue regretter de l'avoir chassée. Un moment il avoue même avoir créer Adam pour elle (et non l'inverse), mais elle s'ennuyait malgré tout. C'ets alors qu'il a crée une pâle copie d'elle avec Eve.

    En choisissant le personnage de Lilith, l'auteure parle de la femme, de son désir de liberté et d'indépendance, de son statut égale à celui de l'homme (Lilith fut utilisé comme symbole dans les années 70 d'un mouvement féministe). La mythologie venant appuyer cela, car Lilith fut crée de la même manière qu'Adam.

Voici donc un livre intéressant, intrigant dont je n'ai peut-être pas compris toutes les subtilités, mais dont la lecture fut agréable.

 

Livre lu dans le cadre du                                            A découvrir également

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                                                     Royaume de cette terre

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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 10:20

Roman

 

Le royaume de cette terre, Hoda Barakat, Actes Sud, sortie le 5 septembre 

Dans un village maronite replié sur lui-même du Nord-Liban, la lutte acharnée pour leur survie de deux enfants subitement orphelins. Où Hoda Barakat ressuscite magistralement une civilisation en voie de disparition sous l’effet de l’émigration et du tourisme.
 

Léon et Louise, Alex Capus, Actes Sud, sortie le 5 septembre  

Léon et Louise n’ont pas vingt ans lorsqu’ils se rencontrent dans un petit village français vers la fin de la Première Guerre mondiale. Connus, reconnus, perdus de vue, séparés par les hasards de l’Histoire et les vents contraires du destin, les deux jeunes gens ne s’oublieront jamais. En explorant la vie secrète de son propre grand-père sur plus de quarante ans, Alex Capus signe le roman d’un amour plus fort que le tourbillon de la vie, une irrésistible épopée intime et ample qui a déjà séduit plus de 200 000 lecteurs outre-Rhin.

 

Mr Peanuts, Adam Ross, 10/18, sortie le 6 septemnre (poche)

 

Ladies and gentlemen, Adam Ross, 10/18, sortie le 6 septembre

Ladies and Gentlemen, tenez-vous prêts ! Démêlant des vies pavées de bonnes intentions, d’incompréhensions et d’espoirs trompeurs, Adam Ross déploie au fil de ses nouvelles le panel d’une humanité familière et touchante de maladresse. De la solitude au divorce, de l’amour fraternel à l’arnaque télévisée, de l’ennui au défi le plus extrême, chacun porte son lot de fatalité entre ombre et lumière, honte et rédemption… Pour explorer, du rire aux larmes, les déroutants méandres du cœur humain. Virtuose.

 

Je vais passer pour un vieux con, Philippe Delerm, Seuil, sortie le 13 septembre

Traquant les apparentes banalités de nos discours, nos petites phrases toutes faites, Philippe Delerm révèle pour chacune un monde de nuances, de petits travers, de rires en coin. La vérité de nos vies, en somme. Tour à tour attendri, moqueur ou mélancolique, il s’attache aux détails qui nous dévoilent un monde. Des mots qui nous échappent, des instants vécus par tous.

 

Relevé de terre, José Saramango, Seuil, sortie le 27 septembre 

Relevé de terre est le premier grand roman où apparaît la langue si singulière de José Saramago. Du début du XXe siècle à la révolution des œillets en 1974, il relate à travers trois générations l'histoire des Mau-Tempo, une famille de travailleurs agricoles de l’Alentejo, une région de latifundiums parmi les plus arides du Portugal. L’exploitation, la misère, l’analphabétisme, la dureté des conditions de travail, la toute-puissance des propriétaires, de l'Église et d'un État dictatorial sont des motifs qui traversent tout le livre jusqu'à la lente apparition des premières prises de conscience, des premières grèves, des premiers soulèvements.

Roman réaliste qui casse tous les codes de la prose et du récit réalistes, fresque historique et politique sur la condition paysanne bâtie sur une magistrale construction du temps et des personnages, Relevé de terre est un texte révolutionnaire dans l'histoire de la littérature.   

 

Thriller

 

Nature morte, Louise Penny, Babel, sortie le 12 septembre

 

Le mois le plus cruel, Louise Penny, Actes Sud, sortie le 12 septembre

Un groupe d’habitants du petit village de Three Pines décide d’organiser une séance de spiritisme pour débarrasser leur commune du Mal. Mais lors de la séance, l’une des participantes meurt de peur. À moins qu’elle n’ait été assassinée… Troisième volet des enquêtes du délicieux inspecteur Gamache, Le mois le plus cruel est indéniablement le roman le plus abouti de la série à ce jour.

 

Le braconnier du lac perdu, Peter May, Edition Rouergue, sortie le 5 septembre

 

Science-fiction / Fantasy

 

Vers la lumière, Andreï Dyakov, Atlante, sortie le 20 septembre

Dans les profondeurs du métro de Saint-Pétersbourg, où la mort revêt tant de visages, la puissante Alliance littorale arme une expédition en surface. Des stalkers ont aperçu une lumière qui aurait sa source sur l’île de Kotline, dans la baie de la Neva. Serait-ce le signal de cette Arche de salut qu’espèrent les fidèles de l’Exode, une secte qui prolifère à travers le métropolitain ? Gleb, un jeune adolescent de la station Moskovskaïa, sera du voyage. Mais quels périls guettent les audacieux ? Et quelles révélations les attendent au bout de leur périple ?

Terre de Héros, A pierre fendre (tome 2), Richard Morgan, Bargelonnne, sortie le 28 septembre

Il y a dix ans, l’alliance des hommes et des kiriath a repoussé les terribles Écailleux. Mais qui se souvient maintenant des héros de cette guerre ?

Déclaré hors-la-loi, banni de son fief ancestral au Nord, renié par sa propre famille et menacé par les magnats du commerce d’esclaves de la ville de Trelayne qui veulent sa peau, Ringil Eskiath n’a plus qu’un endroit où se réfugier : Yhelteth, le cœur de l’empire du Sud, où vit la métisse kiriath Archeth Indamaninarmal, ancienne sœur d’arme et désormais haute conseillère auprès de l’empereur Jhiral Khimran II.

Mais Archeth a ses propres problèmes – tout comme son invité et garde du corps, Egar Tueur de Dragons, naguère nomade des steppes. Loin de trouver le calme escompté, Ringil va se trouver impliqué dans des allégeances douteuses, aussi douteuses que celles qu’il a laissées derrière lui. De vieux ennemis s’agitent, l’ordre ancien pourri jusqu’à la moelle s’effrite, et même si personne ne le sait encore, la cité de Yhelteth est sur le point d’exploser…      

 

Percheron, Odalisque (tome 1), Fiona McIntosh Bargelonne, sortie le 28 septembre

Le Zar de Percheron vient de mourir. Le jeune Boaz, fils d’Herezah, la favorite absolue du vieux Zar, monte sur le trône. Ambitieuse et calculatrice, sa mère fait éliminer tous ses rivaux et entreprend de constituer un nouveau harem. Parmi les odalisques se trouve Ana, qui va découvrir un monde où elle ne manquera jamais de rien – sauf de liberté.

La jeune fille n’a d’autres amis que Lazar, l’Éperon de Percheron, un homme très secret mais si séduisant, et Pez, un nain apparemment fou. En tentant de s’évader, après avoir subi le brutal test de Vertu, Ana déclenche une série d’événements dramatiques qui échapperont à tout contrôle…

La cité des Anciens, tome 3,de Robin Hobb , J'ai lu, sortie le 13 juin


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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 10:19

 

Le bilan en chiffre :

  - Littérature française : 5

  - Littérature étrangère : 7

  - Polar/thriller : 2

  - Littérature fantastique : 2

  - Science-fiction : 2

  - Fantasy : 0

  - Littérature ados/jeunes adultes : 0

  - Littérature jeunesse : 0

  - BD/manga : 1

 

Le bilan avec le système de notation :

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Les faucheurs sont les anges couv

Oms-en-serie

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  retour de lilith

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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crepuscule   erri de lucazombies

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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clé des vents - King

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 09:11

pour seul cortegeRésumé

 

En plein banquet, à Babylone, au milieu de la musique et des rires, soudain Alexandre s’écroule, terrassé par la fièvre.

Ses généraux se pressent autour de lui, redoutant la fin mais préparant la suite, se disputant déjà l’héritage – et le privilège d’emporter sa dépouille.

Des confins de l’Inde, un étrange messager se hâte vers Babylone. Et d’un temple éloigné où elle s’est réfugiée pour se cacher du monde, on tire une jeune femme de sang royal : le destin l’appelle à nouveau auprès de l’homme qui a vaincu son père…

Le devoir et l’ambition, l’amour et la fidélité, le deuil et l’errance mènent les personnages vers l’ivresse d’une dernière chevauchée.

Porté par une écriture au souffle épique, Pour seul cortège les accompagne dans cet ultime voyage qui les affranchit de l’Histoire, leur ouvrant l’infini de la légende.

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Avis de lecture

 

    Ce roman se déroule en Antiquité, sous le règne, la fin du règne d'Alexandre le Grand, car très vite le roi s'effondre sous les yeux de ses sujets, de ses amis.

    Le début est assez mystérieux. D'un côté nous suivons le déroulement du banquet à travers Alexandre, de l'autre apparait Dryptéis, fille de Darius roi perse déchu, veuve d'Hephaistion (fidèle compagnon d'Alexandre), vivant isolée de l'Empire, au milieu de prêtres avec son fils, et enfin apparait un personnage énigmatique : Ericléops, dont on sait qu'il se dirige vers Alexandre et l'enjoint à rester en vie jusqu'à son arrivée.

     C'est alternativement que nous suivons ces trois histoires qui se rejoignent par la suite. Dans ce livre il est question de pouvoir, d'ambition, de fidélité. Tandis que les proches d'Alexandre, autrefois amis, se disputent l'Empire, Dryptéis, qui ne songe qu'à échapper à l'Empire, fait preuve d'une fidélité sans faille à Alexandre. Son défunt époux lui disait qu'elle ne serait en sécurité qu'en restant à ses côtés, ce qu'elle fait. Dryptéis suit le cortège aux côtés des pleureuses. Durant cette longue et lente marche, un échange s'opère entre elle et Alexandre. Il ne veut pas retourner à sa ville natale et y reposer, il veut aller ailleurs, "échapper à l'Histoire" comme cela est souvent répété. Un lien particulier unis Dryptéis et Alexandre, c'est grâce à elle que sa dernière volonté va s'accomplir.

     C'est finalement cette dernière chevauchée avec les fidèles d'entre les fidèles que nous sommes invités à suivre. Une chevauchée pour échapper au temps, au réel et à l'Empire. La poésie de l'écriture laisse apparaitre un certain mysticisme et me rappelle le ton des écrits antiques. Ainsi Pour seul cortège n'apparait pas comme un roman historique, mais comme un roman épique. Cette dernière chevauchée est comme un hommage à l'esprit de conquête d'Alexandre le Grand.

      Ce roman de la rentrée littéraire 2012, le premier que je découvre, m'a conquise. Le sujet m'a emballée et je fus totalement réceptive et sensible à l'écriture de Laurent Gaudé.

 

Livre lu dans le cadre du challenge

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Published by aucafelitterairedeceline - dans Littérature française
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