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  • : Au café littéraire de Céline
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  • : Je suis passionnée de littérature en tout genre. Sur ce blog, je vais partager avec vous mes lectures et j'espère que vous en ferez autant en me communiquant vos coups de coeur. J'aimerais faire de ce blog, un lieu d'échange. Alors bienvenue à tous !
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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 22:33
" Chroniques des Ombres ", de Pierre Bordage

Les Éditions Au diable vauvert diffuse depuis quelques jours le 1er épisode des Chroniques des Ombres de Pierre Bordage, un roman post-apocalyptique que l'on pourra suivre tout l'été en feuilleton sous format numérique, avant sa sortie en librairie prévue en septembre. A savoir que les deux premiers sont gratuits et que ce feuilleton comptera 36 épisodes.

Voici un résumé :

Après la guerre nucléaire, une pollution mortifère a confiné une partie de la population mondiale dans des mégapoles équipées de purificateurs d’air. Les capitales sont regroupées en Cités Unifiées : la plus importante, NyLoPa, réunit New York, Londres et Paris. La sécurité est assurée par une armée suréquipée de super détectives, les fouineurs.
Soudain, dans toutes les villes et en quelques minutes, des centaines de meurtres sont perpétrés par d’invisibles assassins, les Ombres. On soupçonne la secte de la Fin des Temps d’en être à l’origine, mais l’enquête menée par les fouineurs va les plonger dans un enchevêtrement de complots et de luttes de pouvoir. Ils vont être entraînés hors des cités, dans le « pays vague », lieu de tous les dangers.

Pour découvrir le début de ce roman prometteur, rendez-vous ici au format kindle, ou ici pour le format epub.

Mon avis sur ce premier feuilleton :

On entre dans le vif du sujet. Tout d'abord, ce sont les membres de Fouineurs (un groupe d'enquêteurs), qui nous sont brièvement présentés et au bout d'une dizaine de page, on entre dans l'action, du fait de la série de meurtres perpétrée dans des Cités Unifiées. Ensuite, c'est une autre facette de ce monde qui nous est présentée avec le clan du Pégase, vivant en dehors des cités, et ainsi une autre facette de l'intrigue. Jusque-là, j'ai aimé ce que l'on saisit de l'univers dans lequel nous plonge Pierre Bordage et je lirais la suite avec grand plaisir.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 16:47
" Les voies d'Anubis " de Tim Powers

Résumé

Vraiment, pourquoi Brendan Doyle, jeune professeur californien, aurait-il refusé de faire à Londres cette conférence payée à prix d'or ? Comment deviner que l'attend la plus folle et la plus périlleuse des aventures ? Voyez plutôt : à peine arrivé, le voici précipité, par une mystérieuse brèche temporelle, dans les bas-fonds de Londres. De Londres en 1810 !

Sorciers, sectes et rumeurs de loup-garou... Et, nul doute, quelqu'un cherche à l'enlever sinon à le tuer ! Au hasard de sa fuite, Doyle régressera jusqu'en 1685 puis sera projeté dans l'Egypte de 1811 où des magiciens vénèrent encore le dieu Anubis. Traqué, maintes fois capturé et toujours s'échappant, il cherche à corps perdu la " brèche " du retour. O douce Californie d'aujourd'hui, où es-tu ?

" Les voies d'Anubis " de Tim Powers

Avis de lecture

J'ai pu lire ce très beau livre réédité par Bragelonne grâce à mes collègues qui me l'ont offert. Je ne pense pas qu'elles tomberont sur mon article, mais au cas où, je leur dis merci. Merci de m'avoir permis de lire ce livre de science-fiction, où se mêle la magie égyptienne, un ingrédient qui m'a irrémédiablement attiré vers ce livre.

Le prologue est très prometteur. Nous sommes en 1802, des sorciers ont une mission à remplir et leur objectif semble être de restaurer l'ordre antique et l'Egypte dans la suprématie qu'elle avait perdue.

Le premier chapitre nous amène à une époque plus récente, dont Doyle est le personnage central en qualité d'expert du poète anglais Coleridge. Le voilà embarqué, avec d'autres personne dans une incroyable aventure : aller en 1810 écouter la conférence que donne le poète. Mais voilà, tout tourne mal pour Doyle qui se fait enlever par Romanelli. Il réussit à s'enfuir, mais dès lors c'est une chasse à l'homme qui est organisée contre Doyle. Romanelli voit en effet en lui une menace, car celui-ci pensait être le seul au courant de l'existence des portails.

Doyle se retrouve donc coincé à cette époque, sans ressources ni contact, hormis son espoir de rencontrer William Ashbless, un poète dont il connait la vie et l'oeuvre sur le bout des doigts, un poète qui pourrait le mettre en contact avec Lord Byron et lui assurer une bonne vie. Mais rien ne se passe comme prévu. Le voilà obligé de mendier, de se cacher, etc...

Si j'ai été un peu déçue que l'intrigue autour de l'Egypte ancienne, qui promettait d'être grandiose, n'a finalement pas prédominé pour laisser place à cette chasse à l'homme contre Doyle, à cette chasse au loup-garou, j'ai été tout de même passionnée par l'histoire, les descriptions de la vie, l'ambiance de Londres. Doyle aimerait bien poursuivre sa vie mais tout le ramène à ce sorcier et le voilà qui enquête, qui finit par comprendre le mécanisme des portes (au fil du livre notre héros garde tout de même l'espoir de revenir à son époque), et veut empêcher le mage de nuire. Pour suivre cette histoire, j'avoue qu'il faut s'accrocher, s'immerger complètement dedans car la structure du roman, que j'ai trouvé très élaborée, laisse de multiples détails qui trouvent leur sens une centaines de pages plus loin. Il y a certains passages très denses et, à mon sens, c'est le genre de livre qu'il faut lire deux fois pour vraiment saisir ces petits détails qui sont malgré tout important pour la compréhension globale de l'histoire. Je pense pouvoir dire que de tous les romans de sf dont j'ai parlé ici, c'est celui qui m'a le plus bluffé pour sa construction.

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 11:32

Alliance des trois

Résumé

 

Personne ne l'a vue venir. La Grande Tempête : un ouragan de vent et de neige qui plonge le pays dans l'obscurité et l'effroi. D'étranges éclairs bleus rampent le long des immeubles, les palpent, à la recherche de leurs proies... Quand Matt et Tobias se sont éveillés, la l'erre n'était plus la même. Désormais seuls, ils vont devoir s'organiser. Pour comprendre. Pour survivre... A cet Autre Monde 

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Avis de lecture

 

Alors que le deuxième tome, Malronce, vient de sortir en poche, je me suis lancé dans la lecture de cette série dont tous les thèmes abordés m'intéressent : un monde qui basculent du jour au lendemain, un fin du monde qui ressemble plus à un nouveau départ, des créatures étranges issus de mutations de la nature. Un beau coktail en perspective !

    J'ai lu ce livre avec un bel enthousiasme. L'action démarre bien. On fait connaissance avec cette bande d'amis, Matt, Tobias et Newton, des ados passionnés de jeux vidéos et de jeux de rôles. Lorsque le monde bascule, Tobias et Matt se retrouve seul dans un monde qui apparait étrange et hostile. Mais le bon sens de l'un et le courage de l'autre les aide à venir à bout des quelques épreuves qu'ils doivent affronter.

      Après une ellipse de quelques mois bien justifiée, nous découvrons la nouvelle organisation du monde. J'ai apprécié l'originalité du tout. Nos deux amis, Tobias et Matt ont donc trouvé refuge sur une île. Très vite, des soupçons apparaissent sur certains membres, un lieu étrange est craint de tous, des traîtres se trouveraient même sur l'île... Les habitants de l'île sont-il vraiment en sécurité ? Notre duo d'amis avec le concours d'une troisième personne mène l'enquête. Il est difficile de parler de ce livre sans dévoiler quelque chose, j'ai fait au mieux je pense.

Si Chattam avec cette série de  change complètement son style d'écriture, on retrouve son talent pour mener le lecteur sur de fausses pistes et nous suprendre. Après, je dois avouer avoir trouvé certaine fois que le raisonnement du trio éait un peu lent. C'est limite si je voulais souffler aux personnages les bonnes questions à se poser pour découvrir le traitre par exemple, sans pour autant que j'en ai la réponse. Son écriture est fluide, agréable, mais le livre à un côté enfantin dans le style. Cela peut déranger ou pas. Je ne m'y attendais pas car ce roman se trouve bel et bien dans le rayon SF adulte, mais je m'y suis fait et j'a apprécié l'histoire malgré tout. Pourtant ce choix d'écriture peut s'expliquer parce que les personnages sont des enfants, les adultes ayant pour la plupart disparu, et que nous découvrons cet autre-monde avec le regard d'un enfant (enfin d'un jeune ado).

 

Une autre de mes lecture de Maxime Chattam

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 09:23

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«Il me revint en tête - par quel procédé mental inconscient -, une phrase qui fit retourner ma mémoire de dix ans en arrière. Elle flotta imprécise en mon esprit pendant un moment, puis je revis un titre en lettres rouges : LE DOCTEUR MOREAU, sur la couverture chamois d'une brochure révélant des expériences qui vous donnaient, à les lire, la chair de poule. Ensuite mes souvenirs se précisèrent, et cette brochure depuis longtemps oubliée me revint en mémoire, avec une surprenante netteté. J'étais encore bien jeune à cette époque, et Moreau devait avoir au moins la cinquantaine. C'était un physiologiste fameux et de première force, bien connu dans les cercles scientifiques pour son extraordinaire imagination et la brutale franchise avec laquelle il exposait ses opinions.»

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Avis de lecture

 

    Après une série de trois livres qui ne m'ont pas tous emballé (je pense notamment à la déception ressenti à la lecture du tome 5 de Thermae romae, et à la lassitude ressenti par la lecture de La lamentation du prépuce), je me suis attaquée à ce livre qui, j'en étais sûre, serait un plaisir. J'ai hésité entre ce titre et La machine à remonter le temps, mais ayant l'adaptation cinématographique de ce dernier en tête, j'ai préféré m'attaquer à L'île du docteur Moreau. Un livre étrange, qui nous fait un peu frissonner...

     On retrouve l'écriture à la première personne, qui est, je trouve, très efficace dans les récits fantastiques ou de science-fiction. C'est donc Prendick qui nous fait le récit de son séjour sur la mystérieuse île du docteur Moreau. On est en première ligne pour ressentir ses malaises, ses sentiments, lire ses interrogations, ses craintes, etc. On  retrouve des ingrédients propres au genre : le sentiment du narrateur que son imagination lui joue des tours ("Mon imagination transforma les fourrés qui m'entouraient... Je me figurais être épié par des choses invisibles", chapitre V) ; l'éclairage qu'il apporte sur les évènements qu'il a vécu, avec justement cette distance temporelle qui lui permet de juger ce qu'il s'est passé. Ceci l'entraîne parfois à anticiper, cela est très marqué notamment à la fin du chapitre X : " Mais cet aspect ne m'apparut pas du premier coup... Je crois même que j'anticipe un peu en parlant maintenant". Je ne sais plus où j'ai déjà rencontré cet effet de style, mais cela fait partie de choses que j'aime en lisant ce genre de livre.

     L'histoire tourne donc autour des expériences du docteur Moreau sur des animaux. De ce fait, la science est au coeur du livre. Prendick "s'occupait beaucoup d'histoire naturelle", Montgomery est enthousiate en l'apprenant. On a affaire ici à une vision de la science qui effraie, une science expérimentale, qui produit des monstres, mais une branche de la science rejeté par beaucoup, puisque Moreau se retrouve exilé sur une île. Prendick le connait de nom et de réputation. Beaucoup de mystères est fait autour de leurs expériences, mais par la force des choses, notre narrateur va apprendre ce qu'il se passe sur l'île et être confronté à une réalité qui le dépasse, ainsi qu'à certains dérapages... Mais attention, il observe, éprouve de la crainte, à aucun moment Prendick condamne vraiment ce qu'il s'y passe.

    Ce livre est prétexte à Wells pour poser la question de l'animalité de l'humain. Au fil de son contact (parfois prolongé) avec ces créatures, Prendick constate que cela le change, réveille peut-être justement cette animalité qui est en lui. A noter aussi cette volonté de contrôler l'animalité des créatures, car si ces créatures ont un air humain, elles sont fait à partir d'animaux (ce qui vaut des mélanges tout à fait étranges), et si Moreau réussit à les humaniser, l'instinct animal se révèle plus fort. Les dernières pages sont superbes et reflètent cette crainte que l'animalité de l'homme prennent le dessus chez l'humain. Notre héros est visiblement traumatisé par son passage sur l'île et son rapport avec ses semblables est différent, distant. Voici une phrase du dernier paragraphe que j'apprécie particulièrement : "c'est là, je le crois, dans les éternités et vastes lois de la matières, et non dans les soucis, les crimes et les tourments quotidiens, que ce qu'il y a de plus animal en nous doit trouver sa consolation et son espoir."

      Pour conclure cette article, bien que tout ce qui concerne ces créatures semble improbable, il demeure quelque chose dans ce livre qui le rend prenant. On s'attache au personnage, et la curiosité de savoir ce qu'il se trame y est pour beaucoup. Pour ma part découvrir l'imagination des premiers auteurs de science-fiction m'impressionne et me surprend toujours.

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 08:32

je suis une legendeRésumé

 

Chaque jour, il doit organiser son existence solitaire dans une cité à l'abandon, vidée de ses habitants par une étrange épidémie. Un virus incurable qui contraint les hommes à se nourrir de sang et les oblige à fuir les rayons du soleil...

Chaque nuit, les vampires le traquent jusqu'aux portes de sa demeure, frêle refuge contre une horde aux visages familiers de ses anciens voisins ou de sa propre femme.

Chaque nuit est un cauchemar pour le dernier homme, l'ultime survivant d'une espèce désormais légendaire.

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Avis de lecture

 

   J'ai été aussi emballée par cette lecture que par celle des Faucheurs sont les anges, d'Alden Bell (dans celui-ci ils s'agit de zombies par contre et non de vampires). Oui, je sais que ce livre est sorti en 1954. 1954 ?!!! Ce livre n'a vraiment pas pris une ride et aujourd'hui encore il touche des lecteurs. Il faut dire que les thématiques apocalyptiques séduisent ces derniers temps. Comme beaucoup, j'ai vu le film dans lequel a joué Will Smith (film que j'ai adoré) et cela m'a donné envie de lire le livre. Je suis frappée par les différences entre le livre et le film, mais cela ne m'a pas dérangé dans ma lecture, loin de là.

     Le livre se découpe en 3 parties intitulé Janvier 1976, Mars 1976 et pour la dernière Juin 1978. Dans la première partie, c'est en quelque sorte le déroulement des journées de Robert Neville qui nous est raconté. Lui vivant le jour, les autres (qui ne sont pas nommés au début, comme pour signifier le rejet de leur existence peut-être) se répandant dans les rues la nuit. On comprend bien vite que ceux qu'ils ne nomment pas sont des vampires, lorsqu'il cueille de l'ail, confectionne des pieux. La nuit, il les entend rôder autour de sa maison. Il boit, il met la musique très forte pour ne pas les entendre. Et il y a le personnage de Ben Cortman, qui lui demande chaque soir de sortir. C'est le seul à parler. Le lien entre Neville et Cortman va s'éclaircir dans les autres parties, de même que son lien avec Virginia et Kathy qu'il voit dans ses rêves.

    Dans le deuxième partie, Neville fait des expériences pour comprendre la maladie et peut-être trouver un remède. Ce qui m'a énormément plus ici, c'est la manière dont l'auteur analyse le mythe du vampire en faisant référence à Dracula, Van Helsing, aux croyances Moyen-âgeuse et à tous ce qui est censé repousser ou tuer le vampire selon les croyances populaire, c'est-à-dire : la croix, le miroir, le soleil, l'ail, le pieu. Neville reprend un à un ces points et va les analyser. C'est là que j'ai été bluffée par le récit. Il explique par exemple que la peur de la croix ne s'applique pas à des athées ou tout autre croyant que les chrétiens, la peur du miroir résulte d'un réflexe psychologique de rejet de leur nature de vampire, etc. Neville en vient aussi à se procurer des ouvrages de médecine, de physiologie, d'anatomie, un microscope. Il en vient à identifier la bacille, la cause de la transformation en vampire. Sa rencontre avec un chien va l'éloigner de ses recherches et lui rappeler à quel point la solitude est pesante. Mais comme il est écrit "l'idée de mettre fin à ses jours ne l'avait même jamais effleuré " (p.126), bien qu'il considère le combat qu'il mène comme vain. " La vie était-elle  donc plus forte que les mots et la volonté? Etait-ce la nature qui veillait à entretenir l'étincelle en lui, malgré  ses écarts de conduite ? "(p.126). Ce qu'il advient du chien et du lien que crée Neville avec, je vous laisse le découvrir.

Il y a une phrase (je suis contente d'avoir réussi à la retrouver) qui m'a marquée. Cette phrase a été écrite en 1954 et pourtant c'est tout à fait le genre de phrase qui s'applique à notre société aujourd'hui : "Vers la fin la presse à sensation avait répandu une crainte maladive des vampires aux quatre coins du pays.  Il se rappelait la débauche d'articles pseudo-scientifiques qui ne visaient qu'à entretenir la peur afin de stimuler les ventes. Il y avait quelque chose de sinistrement burlesque dans cette course effrénée au profit alors même que le monde était en train de mourir..." p.151. Pour faire une parenthèse, cela m'a fait pensé à ces émissions qui étaient diffusés sur la TNT, au sujet de la fin du monde, cet été. Et bien j'en avais regardé une partie par curiosité, elle m'a travaillée pendant quelques jours... Et quand je vois tous les livres qui sorte à ce sujet et à côté les horoscopes pour 2013... Bref, la recherche du profit... Mais revenons au livre, c'est blog littéraire ici !

     Dans la troisième partie du livre, il y a un retournement de situation. L'apparition d'une femme, chose impossible, et pourtant vraie, fait basculer toute les certitudes. Resterait-il d'autres humains ? Neville n'est pas naïf pour autant, et tient à s'assurer qu'elle n'est pas contaminée. Mais s'il s'avère qu'elle l'est, que fera-t-il? Un cas de conscience s'impose à lui. La femme, Ruth, se montre curieuse et cherche à savoir ce qu'il sait des vampires et il lui raconte ce qu'il a découvert. Cette rencontre va-t-elle être salutaire ou non pour Neville ? Est-il vraiment seul ? Non il ne l'est pas, mais malgré tout c'est la fin d'un monde dont il est le dernier représentant. Hors toute fin annonce le début de quelque chose d'autre. Je n'en dis pas plus, mais les deux dernières pages et la dernière phrase sont magnifiques.

A lire absolument !!!

 

Je me permets de vous suggérer deux lectures, dans le même registre, sauf que le monde n'est pas dévasté par l'apparition des vampires, mais des zombies. A noter que pour Vivants, l'originalité se situe dans le fait que c'est la vision du zombie qui nous est communiqué  :

Les faucheurs sont les anges couv   9782352945277

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 11:22

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22ème siècle : La troisième guerre mondiale tant redoutée a eu lieu. Cette fois, la planète a bien failli disparaitre. Les rares survivants ont créé un état unique soumis à des règles strictes de sécurité.

Pour avoir enfreint ces règles par amour, Rön, un jeune pilote de stratonef, se retrouve sous le coup d’une sanction. Il est envoyé seul dans une base lointaine, située sur l’astéroïde Toria III, en orbite autour de Pluton. Aux limites extrêmes de l’espace connu par les astronautes terriens, il n’y assure qu’une mission de surveillance.

Avec pour seule compagne l’ordinateur de la base, il se morfond et compte les jours qui le sépare de la fin de sa peine. Il ne se passe jamais rien sur ce caillou glacé, loin des routes spatiales habituelles Rien, jusqu’au jour où l’alarme retentit pour la première fois dans la base, troublant de façon définitive la désespérante tranquillité de ce Robinson de l’espace.

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Mon avis de lecture

 

    Dans ce roman de science-fiction, Christian Antoine a introduit deux ingrédients qui m’ont tout de suite intéressée : un monde s’inscrivant dans un futur post-apocalytpique et l’irruption inattendue d’une forme de vie extraterrestre.

    Ce monde post-apocalyptique se situe au 22ème siècle. Ayant subi une nouvelle guerre mondiale qui a été très dévastatrice pour la planète, les quelques nations survivantes se rassemble pour former un seul et même pays : l’Eurafrique et adopte une langue unique : l’espéranto. Les rescapés forment donc un nouveau gouvernement strict notamment en ce qui concerne l’insécurité, ceci expliquant la lourde sanction de Rön pour avoir franchi lors d’un de ses vols en stratonef la frontière (cela afin d’arriver à l’heure et retrouver sa compagne). C’est un monde de paix qui survit donc depuis plus de 100 ans.

    Dès le début du roman nous entrons dans le vif du sujet : une alarme retentit, un objet inconnu est repéré, un objet qui ne vient pas de la Terre à la dérive. Rön souhaite se porter à son secours ou du moins s’en approcher, contre l’avis de l’ordinateur. L’ordinateur a été conçu afin de protéger la base et ses occupants, si bien que la relation entre lui et Rön s’avère parfois conflictuelle au fil du livre. On comprend vite que l’ordinateur a la possibilité de contrôler la base si le besoin s’en ressent, si bien que Rön se sent trahi lorsque celui-ci prend l’initiative d’avertir la Terre de la situation.

    De ce vaisseau, Rön ne revient pas seul : il ramène une vie extraterrestre et une étrange sphère. La créature s’apparentant à un insecte qui suscite d’abord de la peur, du dégoût chez notre héros. Rön prend la décision de la maintenir en vie. Très vite, la Terre s’immisce dans cette affaire et donne pour ordre d’isoler la créature et de ne pas tenter quoi que ce soit avec la sphère. Hors cette sphère semble avoir un pouvoir d’attraction fort et Rön va désobéir à ses supérieurs. Dès lors on devine que cela va mal tourner pour lui et cela ne va pas aller à s’améliorant. Toujours est-il que Rön entend agir comme il pense être juste et grâce à cela, il va comprendre qui est cette créature, d’où elle vient et l’histoire de son peuple. L’arrivée d’un second vaisseau, semblable au premier, va aggraver sa situation vis-à-vis de la Terre et sa relation avec l’ordinateur.

    L’histoire prend un nouveau souffle avec le développement en parallèle de l’histoire de Lysane, la compagne de Rön, qui embarque dans un vaisseau clandestinement pour rejoindre son aimé. Lysane finit par le retrouver et pour eux c’est le début d’un nouveau combat. Un combat contre l’ordinateur, contre l’Autorité terrienne, pour Perséïda (la créature) et ceux de son espèce.

   J’ai pris plaisir à lire ce roman, j’ai apprécié la touche d’ironie dans les dialogues entre Rön et l’ordinateur, le futur imaginé par l’auteur. J’ai ressenti à certains moments de lecture une certaine naïveté, mais à l’heure de ma critique je ne retrouve plus ce qui a pu me faire ressentir cela. Toujours est-il que les personnages étaient sympathiques. L’action subit des rebondissements et les mystères autour de la sphère ou de l’extraterrestre ne font pas surgir de véritable suspens. Ce qui a plutôt motivé ma lecture est la curiosité de voir l’évolution de cette créature, la façon dont va se sortir le couple de cette histoire.

 

Retrouvez ce livre sur le site des éditions Stellamaris

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 09:18

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Que sont devenus les hommes ? Les survivants du grand cataclysme ont été recueillis par les Draags, géants bleus aux yeux rouges qui les ont emmenés sur leur planète, où le temps s'écoule beaucoup plus lentement que sur la terre. Asservis, domestiqués, ils sont devenus des oms, des êtres dégénérés au service de leurs nouveaux maîtres. Mais peu à peu, menés par le jeune Terr, petit om d'une intelligence supérieure, ils retrouveront le goût de la liberté et affirmeront leur humanité face aux Draags.

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Avis de lecture

 

    Le résumé a attiré mon attention et le roman ne m'a pas du tout déçu, bien au contraire. L'auteur ne perd pas son temps à nous parler du cataclysme, tout ce que l'on sait c'est qu'il a eu lieu et que les draags les ont emmenés. L'auteur se concentre sur la situation actuelle des êtres humains, enfin non des oms, puisque c'est ainsi qu'ils ont été renommés.

     Dans la première partie, la vie des draags, la place des oms nous est expliqué à travers Terr. Terr fut donné après sa naissance à une petite fille draag comme animal domestique en quelque sorte. Tiwa et Terr passent beaucoup de temps ensemble, notamment lors des leçons de Tiwa. Ce temps permet à Terr d'apprendre et à son intelligence de croître. C'est ainsi qu'il va s'enfuir et rencontrer d'autres oms, des oms libres, sachant parler comme lui. Hors Terr a une intelligence plus développée, il sait notamment lire ce qui sera utile par la suite.

     Dans la deuxième partie, les oms s'émancipent et préparent un exode. Dans la troisième partie, les oms et les draags s'affrontent. Dans cette dernière il nous apparait que ce qui a fait défaut à l'espèce humaine, c'est-à-dire le déclin de leur société, serait également en train de faire défaut aux draags. En effet, dans ce roman il y a l'idée selon laquelle lorsque la société atteint son apogée et que tous les rouages fonctionnent sans anicroche, celle-ci stagne et finalement décline. Le thème de la liberté est majeur (les oms veulent affirmer leur humanité), et celui de la survie de la société aussi, cela devra passer par l'alliance la cohabitation de deux espèces.

     Finalement, ce roman est original, très plaisant à lire pour se changer les idées, s'évader. L'auteur a une belle écriture dynamique et fluide qui fait que l'on a du mal à lâcher ce livre.

 

Vous aimerez sûrement cet autre livre :

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 09:20

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Dans une bouteille dérivant dans l’espace, un manuscrit. Le récit d’Ulysse Mérou. Lui et deux membres d’une expédition débarquent sur une lointaine planète habitée. On y voit, depuis l’espace, des routes, des villes. Ulysse découvrira que les hommes y sont réduits en esclavage, n’étant pas plus intelligents que des bêtes. Place aux singes, qui accueillent ce visiteur singulier avec étonnement et perplexité. Mais le malaise prendra vite la relève quand des vestiges d’une ancienne civilisation humaine seront mis au jour. Pierre Boulle, qui n’a pas mis de statue de la Liberté dans son roman, nous livre une fable fascinante, tout en exotisme et en intelligence, de laquelle émerge une réflexion sur la place de l’homme dans l’univers.

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Avis de lecture

 

    L'univers créé par les films autour de la planète des singes m'a toujours fasciné. La sortie du film en été 2011 m'a amenée à revoir tous les films réalisés et à acheter le livre. Et quel plaisir de découvrir l'oeuvre à l'origine de tant de films !

    Lors d'un voyage dans l'espace, le couple Jinn et Phyllis découvre une bouteille qui erre. Cette bouteille contient le récit des aventures d'Ulysse, un des passagers de la navette lancée depuis la Terre pour explorer la Bételgeuse.

     Dès lors, nous découvrons comment les 3 explorateurs attérissent sur la planète qu'ils ont baptisé Soror, comment ils rencontrent une population humaine sauvage et muette et le choc prvoqué par leur rencontre avec les singes. Très vite séparés les uns des autres, Ulysse se retrouve seul. L'un est mort lors de la battue, quant à l'autre, nous apprenons ce qu'il est devenu plus tard dans le livre.

    Le personnage de Nova, qui faisait un peu potiche dans le film de Schaffner, l'ai aussi ici, mais évolue de façon intéressante, elle parvient même à apprendre à parler à la fin.

     Pierre Boulle a une écriture simple, précise et efficace. Il prend le temps de nous décrire l'existence menée par Ulysse dans la cage, la façon dont il essaie de montrer sa différence, son intelligence, l'évolution de sa situation et de sa relation avec les singes. J'étais vraiment absorbée par l'histoire, je me suis enthousiasmée lorsqu'Ulysse a réussi à convaincre l'ensemble de la population de son intelligence et qu'il est enfin libre, etc. Lorsque le  récit d'Ulysse s'achève, on apprend qui est le couple qui découvre la bouteille, et là je me suis dit : la boucle est bouclé. Je ne m'y attendais pas vraiment, en fait je ne m'étais pas posé la question, ce qui fait que cela m'a surpris.

    Ce livre est tout de même différent de ce qui a été fait pour le premier film et c'est très bien. Par exemple la société simienne est bien plus évoluée dans le livre : les singes ont des voitures, commencent à explorer l'espace. Cela donne une autre dimension à l'histoire telles que les films la véhiculaient.

    Voici donc un livre qu'il est indispensable de lire !

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 14:59

docteur whoRésumé

 

Au moment où un astronaute en combinaison spatiale apparaît au milieu d'un centre commercial bondé, une jeune femme est retrouvée morte au bord d'un cratère, sur la face cachée de la Lune.

Le Docteur et Amy font le lien entre ces deux événements : quelque chose de terrible se trame sur notre satellite. Mais, à la suite d'un malheureux concours de circonstances, le Docteur est bloqué sur Terre tandis qu'Amy et le Tardis sont perdus sur la Lune. Le seul espoir du Docteur : un des plus grands secrets de l'humanité… Apollo 23.

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Avis de lecture

 

    Depuis le mois de janvier de cette année, Milady a commencé à sortir des romans adaptés de la série télé britannique Doctor Who. Une série que, pour ma part, j’ADORE. Pour le moment 3 livres sont sortis, et suivront 9 autres à un rythme de parution d’un par mois. De quoi fidéliser un lectorat. Pour ma part, me voilà conquise par ce roman.

    Je reconnais qu’il est assez difficile de ne pas avoir d’attentes si l’on connait les personnages de la série. On connait le Docteur et Amy, leur personnalité, leurs comportements dans telle ou telle situation, etc. Dans ce premier roman, j’ai retrouvé le côté déjanté, un brin impertinent et savant du Docteur par exemple. Je trouve que l’auteur a plutôt bien réussi à retranscrire à l’écrit l’atmosphère de la série, une dose d’aventure et d’imprévu, et surtout des plans (le Docteur échafaude toujours des plans). Du côté de l’intrigue, je n’ai rien à redire et le style de l’auteur fluide, précis, bien que n’ayant rien d’extraordinaire, est efficace et nous fait passé un bon moment de lecture (pour changer) en compagnie de ce duo de choc.

   Ma crainte est que cette série ne touche que les personnes connaissant la série télé. Mais finalement, je pense qu’il peut toucher un plus large public amateur (ou pas) de science-fiction. L’auteur distille des informations sur le Docteur, laisse sous-entendre qu’il n’est pas coutumier de la vie sur Terre, qu’il a l’air plus vieux qu’il n’y parait, et à la fin l’auteur dévoile qu’il est un Seigneurs du Temps. Voilà de quoi intriguer tout nouveau lecteur.

     J'espère que mon humble avis aura suscité votre intérêt pour ce livre ou même pour cette série, qui vaut le coup d'être connu.

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 20:20

A ceux qui ne connaissent pas la série Docteur Who, véritable phénomène en Angleterre pendant 20 ans, regardez-la ou mieux lisez-la. Depuis 2005, le tournage de la série a repris et déjà 6 saisons. Avec la saison 5, les réalisateurs ont l'ambition de diffuser plus largement la série. En France elle fait une appaition timide sur France 4, a des horaires qui ne sont pas teribles malheureusement.

Dans les 3 livres paru cette semaine, c'est l'aventure du Docteur et d'Amy, les héros de la saison 5 et 6 qui sont raconté (je trouve qu'il aurait été pas mal de commencer par les aventures du Docteur et de Rose, mais bon... ceux qui connaissent la série me comprendront peut-être). Je vais donc me plonger rapidement dans la lecture du 1er tome. J'espère que ce tome sera une bonne introduction pour faire comprendre aux lecteurs non-avertis qui est vraiment le Docteur. Affaire à suivre.

 

Voici le 1er tome de la série que je me suis procuré aujourd'hui :

 

docteur-who.jpgRésumé

Un astronaute en combinaison spatiale apparaît au milieu d'un centre commercial bondé. Une jeune femme en imperméable rouge est retrouvée gisant morte au bord d'un cratère, sur la face cachée de la lune. Le Docteur et Amy font le lien entre ces deux événements. Depuis la lune, des aliens fomentent un complot pour enlever tous les terriens. Amy et le TARDIS s'y trouvent déjà mais le Docteur est bloqué sur Terre Néanmoins, il découvre un grand secret qui pourrait sauver l'humanité : Apollo 23.

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