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  • : Au café littéraire de Céline
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  • : Je suis passionnée de littérature en tout genre. Sur ce blog, je vais partager avec vous mes lectures et j'espère que vous en ferez autant en me communiquant vos coups de coeur. J'aimerais faire de ce blog, un lieu d'échange. Alors bienvenue à tous !
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Aucafelitterairede Céline

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 18:00

le pingouinRésumé

 

A Kiev, Victor Zolotarev et le pingouin Micha tentent péniblement de survivre. Victor, journaliste, est sans emploi et Micha, rescapé du zoo, traîne sa dépression entre la baignoire et le frigidaire de l'appartement. Lorsque le patron d'un grand quotidien offre à Victor d'écrire les nécrologies - les "petites croix" - de personnalités pourtant bien en vie, Victor saute sur l'occasion. Un travail tranquille et lucratif.

Mais un beau jour, les "petites croix" se mettent à mourir, de plus en plus nombreuses et à une vitesse alarmante, plongeant Victor et son pingouin neurasthénique dans la tourmente de ce monde impitoyable et sans règles qu'est devenue l'ex-Union soviétique.

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Avis de lecture

 

   Voici un auteur ukrainien que j'ai rencontré au salon du livre de paris il y a quelques années, salon au cours duquel j'ai acheté son livre  L'ami du défunt, un livre, très cocasse, que je recommande fortement.

Dans Le pingouin on retrouve cette atmosphère un peu absurde, avec un personnage qui se retrouve mêlé à une affaire qui le dépasse et dont il ne maîtrise rien du tout, pour la simple et bonne raison qu'il n'est pas au courant de grand chose hormis un point : les personnes dont traitent ses "petites croix" meurent. Elles ont toutes en commun d'etre des personnes importantes, influentes ayant commis de mauvaises actions. Qui orchestrent, qui tirent les ficelles de tous cela? Victor ne s'en préoccupent pas et est intimé de ne pas s'en préoccuper. Tout ce qu'il doit savoir est qu'il est protégé. Que de mystère ! Le pire est que malgré les dangers qu'il encourt, il ne s'inquiète pas, ne s'étonne pas et obéit lorsqu'on lui dit de se cacher quelques temps.

Un autre aspect étrange de ce roman est la façon dont se font les rencontres humaines et la rapidité autant que la superficialité des liens qui se créent. Ainsi Victor devient l'ami de Serguéï, un policier à qui il a téléphoné pour garder son pingouin durant son absence. Et que dire de Sonia, cette petite fille qui lui est confié (son père devant se cacher), une enfant avec qui il ne noue pas de véritable lien, qu'il considère pas comme un meuble, mais presque par moment à la manière dont il parle. Non, les interactions sociales ne sont pas son fort. Mais chacune de ses rencontres est une aventure en soi.

Malgré toutes ses petites aventures, sa petite vie n'en est pas trop troublé. Victor vit dans un appartement avec un pingouin, qu'il a repris à un zoo. Et ce pingouin, quel personnage ! Micha, le pingouin, est représenté comme mélancolique, faisant parfois des têtes comiques à son maître. Victor n'a pas cet attachement que l'on a pour son animal de compagnie, j'ai dû mal à trouver un qualificatif. Bref. Il s'en occupe, constate sa mélancolie, etc, s'en inquiète et cette inquiétude ne fait que croître jusqu'à ce qu'il découvre la maladie de son pingouin. En avançant dans la lecture, et notamment lorsque l'on arrive à la fin, le pingouin et Victor finissent par se confondre et il nous apparait alors que l'un peut être perçu comme le miroir de l'autre. En soignant Micha, Victor se soigne aussi en ouvrant les yeux sur sa vie. Tout commence par la présence suspecte d'un homme qui échange avec Nina (nourrice de Sonia et maîtresse de Victor). La suspicion s'empare de lui et il ne fera plus machine arrière.

Ainsi Victor est, ni plus ni moins, un outil entre les mains de personnes puissantes. Il fait ce qu'on lui dit et ne maitrise rien de ce qu'il découle. Dans Le pingouin nous suivons les aventures de cet homme naïf, gentil qui finalement essaie de survivre en faisant face ou plutôt en fuyant les menaces pour (sur?)vivre. C'est plus tard dans le récit, qu'il va faire face, sa mollesse se tranformant en détermination.

J'ai une nouvelle fois apprécié la plume de l'auteur. Le rythme du récit se veut lent, à l'image de son personnages peu réactif, mais pas ennuyeux loin de là. Et il y a des scènes très plaisantes comme les sorties du pingouin de l'appartement. Ce livre est un mélange d'absurde, d'humour compilé à des situations sombres. Un contraste savamment dosé et plaisant.

Pour finir, ce livre comporte une suite sous le titre Les pingouins n'ont jamais froid, que je lirais prochainement (mais quand...), en attendant je vous oriente aussi vers Babelio pour d'intéressantes critiques. 

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 18:03

swing a berlinRésumé

 

Berlin, 1942. La guerre s'enlise, et les Allemands commencent à sentir que l'issue ne sera pas victorieuse. Joseph Goebbels, ministre de la Propagande, cherche un moyen de remonter le moral de la population. Et quoi de plus joyeux que le jazz ? Mais, considéré comme une "musique dégénérée" ou "musique de nègres", il est interdit par le régime. Le ministre ordonne donc que l'on crée un groupe de "musique de danse accentuée rythmiquement", un jazz qui valoriserait les thèses aryennes. Le vieux pianiste Wilhelm Dussander est à la retraite depuis que les membres juifs de son groupe ont été arrêtés. S'il estime que la politique n'est pas l'affaire des musiciens, il n'a jamais aimé les nazis. Pourtant, lorsque Goebbels le sollicite pour monter le groupe qu'il appelle de ses voeux, Dussander n'a d'autre choix que d'accepter...

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Avis de lecture

 

    Voilà un sujet peu commun et peu traité dans la littérature si je me fie aux dires de l'auteur : le jazz ou plutôt "la musique de danse accentuée rythmiquement" sous le 3e Reich.  Après le texte, en note, l'auteur nous indique la part de fiction et la part de réalité qu'il met dans son livre. Si le groupe les Goldenen Vier n'a pas existé, de même que Dussander leur professeur, ou Müller, l'auteur s'inspire de groupes ayant existé comme Charlie and his orchestra ou Die Goldenen Sieben.

     En 1942, pour remonter le moral des allemands, Goebbels, ministre de la propagande, décide de créer un groupe de jeunes aryens chargé de jouer de la musique accentuée rythmiquement sur les ondes. Le mot jazz est proscrit, celui-ci renvoyant aux musiques des noirs américains, considérés par les nazis comme des sous-hommes. Dussander, un vieil homme, qui ne partage pas les idéaux nazis, se voit contraint de prendre part à ce projet. Mais pas question pour Goebbels et Müller (celui qui encadre et surveille la formation et la tournée du groupe) de former des jeunes à une musique débridée où le rythme est dominant, les morceaux doivent refléter la rigueur allemande et la mélodie doit prévaloir sur le rythme.

     Le choix des membres s'avèrent particulièrmeent difficile, étant donné le niveau insuffisant et trop classique, trop académique des candidats. Ils finissent par se mettre d'accord sur quatre personnes. Des quatre jeunes hommes choisis, Hermann est celui qui a vraiment épousé les idées nazis. Distant, rigide, froid dans un premier temps, ses croyances vont peu à peu faire l'objet d'une remise en question. Cette prise de conscience vis-à-vis des pratiques du régime nazi se fera pour chacun à son rythme.

     La question de la résistance au régime par les allemands est évoquée. Le mouvement la Rose Blanche - cité dans le roman - a d'ailleurs véritabement existé comme cela est expliqué dans la note de l'auteur en fin de livre. On sait que Dussander ne collabore que par contrainte, mais résiste à sa manière par la musique. La résistance va prendre une forme plus active dans le roman grâce à Ruppert et le groupe va se mettre en danger.

Il y a un équilibre entre le traitement de la musique (qui comprend le temps de l'apprentissage, les concerts, etc) et le côté historique du roman (qui comprend la thématique de la résistance allemande, les rumeurs sur les camps, la vie sous le régime, etc) qui rend la lecture très plaisante.

    Ce roman se dévore d'une traite, il est touchant, notamment lorsque la servante Elsa raconte son histoire. Dans l'évolution de la relation entre les membres du groupe, il n'y a pas vraiment de surprise, cela va dans le sens que l'on attend. J'ai tout de même craint à un moment que certains ne se fassent prendre lors de leurs actes de résistances du livre, j'ai aussi été surprise lors de leur dernière représentation à Berlin alors que la situation pour l'un des personnages s'avère plus que compliqué. Un livre à lire !

 

 

Mon avis de lecture à propos des autres livres en lic e pour le prix des ados 2013

jim morrison-copie-1la nuit ne dure pas

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 15:06

la nuit ne dure pasRésumé

 

Le premier roman français publié par 13e Note, l'instantané d'une jeunesse en quête d'absolu, de rock au vitriol et de cul tendre. Une trilogie racontée à la première personne, à tour de rôle, par chaque membre des Kid Bombardos, groupe français existant réellement. Les récits de trois frangins en quête d'eux-mêmes, la rage chevillée au corps et le rock'n'roll au bout des doigts...

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Avis de lecture

 

    Ce roman a remporté l'an dernier le prix des lecteurs de Deauville et cette année, il concourt au prix des ados de Deauville. Ce livre est conçu comme une trilogie. Chaque partie est racontée à la première personne par un membre du groupe Kid Bombardos (un groupe qui existe réellement), en l'occurence les trois frères qui le com de pose.

     Dans la première partie, c'est l'ainé Arthur qui s'exprime. Arthur est un libraire, passionné de John Fante et de Bukowski. Mais ce personnage a ses démons, qu'il affronte, auxquels il s'abandone par faiblesse avant de vouloir les combattre à nouveau.  Sa dépendance à la drogue, ses fréquentations l'ont éloigné de sa famille, de sa passion pour la musique. Sa rencontre avec Sophie (jeune étudiante en lettres) va avoir une influence positive sur lui. Dans cette première partie, on assiste à la transformation d'Arthur, aux débuts du groupe, mais également à une triste fin pour l'un de ses membres. L'auteur ne mâche pas ses mots lorsqu'il raconte l'histoire ou lorsqu'il fait parler ses personnages et réussit à nous communiquer l'énergie de ses personnages. C'est une constante dans le livre, du début à la fin.

    La deuxième partie est consacré à Dominique et la dernière à Sebastien. A l'image de la première, il est question de leur vie personnelle en parallèle à l'évolution du groupe Kid Bombardos.  Dans chaque partie, c'est une sorte de quête que réalise les personnages pour se découvrir eux-mêmes. C'est un roman où les sentiments, les actes de chaque personnage est décortiqué, que ce soit lors de leurs échecs ou de leurs réussites, leurs amours ou désamours aussi.

      La nuit ne dure pas c'est aussi un roman 100% rock, bourré de références, tels que les Velvet, Jesus and Mary Chain, Smog, Tindersticks, The Strokes, etc. L'auteur a pris soin de donner à chaque chapitre le titre d'une chanson, celui-ci prenant un sens dans l'histoire des trois frères. J'ai un faible pour le rock, mais je ne connaissais pas la plupart des titres qu'il mentionnait, je me suis donc mise à les écouter sur internet après ma lecture. Je suis également allée sur le myspace des Kid Bombardos, j'ai bien aimé les quelques titres qui s 'y trouvaient.

     Bref, pour conclure, c'est un roman avec des personnages qui sortent de l'adolescence, mais pas une lecture réservée aux ados. C'est un livre plein d'énergie, de sentiments. L'auteur passe très bien de la vie personnelle des personnages à la vie du groupe et la façon dont les deux s'entremêlent est aussi intéressante.

     C'est le deuxième livre de la sélection pour le prix des ados de Deauville 2013 présenté ici, une sélection très orientée sur le rock, à l'exception d'un livre, dont je vous parlerais dans un prochain article.

 

Vous aimerez sûrement ce livre, également en lice pour le prix des ados de Deauville :

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 09:11

Parmi mes lectures de ces 15 derners jours

J'ai tout autant apprécié la bande dessinée de David Rubin : Le héros

que le roman d'Olivier Martinelli : La nuit ne dure pas

 

Ma lecture du moment

Swing à Berlin, de Christophe Lambert

 

Mes prochaines lectures

Je pense lire Le pingouin d'Andreï Kourkov

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 13:38

le herosRésumé

 

Avec Le héros, formidable opus qui comptera plus de 500 pages une fois achevé (le 2e volume est prévu pour le printemps 2013), Rubín s’affirme comme un des dessinateurs les plus talentueux de sa génération ; on pourra apprécier son trait particulièrement dynamique et sa maîtrise du récit tout au long d’un espace narratif d’une ampleur, il faut le souligner, tout-à-fait exceptionnelle. Dans cet opus, c'est le mythe d'Héraklès qu'il revisite en lui apportant une touche de modernité.

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Avis de lecture

 

Quand un livre, ou ici une BD, s'attaque à la mythologie, je suis enclin à m'y pencher. Je n'ai donc pas hésité à cocher cette BD lors de la masse critique organisée par Babelio.

    David Rubin revisite le mythe d'Héraclès de manière intéressante. Ici, le tome est centrée sur les 12 travaux et l'auteur réalise un hommage aux premier des super-héros et aux comics. Il faut noter que l'auteur reste fidèle au mythe. On retrouve la haine d'Héra pour Heraclès, Eurysthée qui lui impose des travaux sous l'influence d'Héra, son inquiétude face à la popularité grandissante d'Hercule, etc... A noter également qu'à cet univers mythologique, David Rubin incorpore un peu de technologie. Ainsi apparaissent des écrans, des téléphones, des motos, un avion, etc. J'étais réticente à ce sujet, mais finalement cela apporte un plus à l'histoire et puis si l'auteur s'était limité à retranscrire le mythe, la BD n'aurait certainement pas été si surprenante.

   On s'attache à ce héros que l'on voit enfant puis adulte. A travers les divers travaux et quelques flash-back, c'est la détermination, le courage, mais aussi le doute qui peuvent assaillir les héros qui sont dépeints ici. Héraclès est l'archétype du héros auquel David Rubin ajoute une touche inspirée des super-héros, car l'auteur en est passionné. Cela s'en ressent dans les dessins et le traitement des travaux. Par ailleurs, dans ce tome, l'accent est mis sur le destin d'Heraclès d'être soumis à Eurysthée, l'enjeu pour notre héros est de savoir s'il peut être le maître de son destin. Une scène à la fin illustre ce combat intérieur qui s'opère en lui. Je vous laisse découvrir comment cela finit.

Tout cela donne une BD pleine de rebondissements, notamment lorsqu'il découpent les scènes de combats, et aux dessins magnifiques. Je ne me lancerais pas dans une analyse graphique, car je ne m'y connais pas trop, je dirais juste que j'ai apprécié l'utilisation alternée de couleurs de fond, avec une prédominance tantôt de rouge, de vert, de jaune ou de bleu. 

Merci encore à Babelio pour cette découverte

 

La suite à venir au printemps 2013.

 

 

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 19:44

la-vallee-des-tenebresRésumé

 

Comme il s'approchait de la fleur - un sabot de Vénus, à n'en pas douter -, Neil Fellowes perçut une odeur écœurante et faillit suffoquer. Des branches obstruaient le passage. Il commença à les dégager mais n'avança pas davantage. Là, sous un camouflage improvisé, se trouvait l'origine de l'odeur : un corps humain... Neil remarqua deux choses : il semblait animé, la chair ondulait littéralement - et il n'avait pas de visage. " Pour les habitants de Swainshead, un paisible village du

Yorkshire, cette macabre découverte ressemblait étrangement au meurtre, jamais élucidé, qui avait, cinq ans plus tôt, plongé la région dans la terreur. Pour l'inspecteur Banks, les suspects ne manquaient

pas - avec une prédilection, toutefois, pour l'amie d'un notable local, qui s'était évanouie dans la nature après le premier meurtre, puis avait refait surface au Canada où elle avait fréquenté la nouvelle victime. Quelqu'un dans l'ombre faisait tout pour brouiller les pistes et ralentir l'enquête. Crimes passionnels ? Affaire de chantage ? Suicide assisté ?... Cette fois-ci, l'inspecteur Banks n'est pas près de sortir du labyrinthe.

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Avis de lecture

 

    Ce titre est issu d'une série consacrée à Banks, un personnage qui évolue donc  (professionnellement et personnellement) au fil des livres. Le gros de l'histoire se déroule dans un petit village éloignée de tout, propice à la randonnée et à des vacances au grand air. Mais voilà que dans ce cadre tranquille, un randonneur découvre un cadavre, mais pas n'importe lequel : celui d'un natif du village (natif, mais n'y vivant plus depuis de nombreuses années. Il vivait d'ailleurs au Canada). Pour Banks, cette affaire de meurtre va prendre des proporsions plus importantes, lorsqu'il va apprendre qu'un autre meurtre avait eu lieu quelques années auparavant dans cette même vallée, s'ajoutant à cela la disparition d'Anne Ralston. Trop de faits pour un si petit endroit, cela cache forcément quelque chose.

    D'une part, j'ai bien aimé la place que laisse l'auteur à la vie personnelle et professionnelle de Banks, mais aussi de certains de ses collègues. Ainsi on en apprend sur les ambitions de certains, les rivalités, les jalousies, etc. La vie de famille de Banks est aussi abordée, sa relation avec sa femme, ses enfants. Un bon côté à signaler. Je me suis attachée à cet inspecteur-chef assez atypique.

    Pour ensuite rentrer dans le vif de l'enquête, j'ai pris plaisir à suivre Banks dans ses raisonnements, à le voir provoquer certains protagonistes. J'ai trouvé que Robinson avait soigné la personnalité, l'histoire de chacun, tout cela bien sûr dans le but de servir l'intrigue. Le personnage de Katie est certainement le plus troublant. Emprisonnée dans son éducation, avec son mari (qui se montre violent) et dans ce village, elle souhaite s'émanciper, mais ne franchit pas le pas. Robinson a longtemps braqué un projecteur sur elle et son histoire, faisant d'elle un personnage très important, d'autant plus que la fin lui est consacrée. Quant aux personnages masculin (résidant au village), une relation particulière les unit, une relation dont on saisit l'ampleur à la fin. Pas forcément de l'amitié entre eux en tout cas. En tout cas ce que je peux dire c'est que je n'avais de soupçons sur le coupable qu'aux environs des 60 dernières pages (je pense), mais l'auteur, par ce qui était raconté, le laissait sous-entendre. Je vous rassure, cela ne m'a pas gâché la lecture, comme je vous l'ai dit, il y a cette part importante prise par la vie des personnages qui fait que le lecteur reste accroché à l'histoire et ici c'est le personnage de Katie qui tient ce rôle.

     J'ai lu ce livre fin 2011, j'ai donc fini l'année sur un bon livre. Et j'ai entamé 2012 avec une bonne bande dessinée dont je vous parlerais la semaine prochaine.

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Published by aucafelitterairedeceline - dans Policier et thriller
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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 09:11

Roman

 

Je vais bien, David Foenkinos, Gallimard, sortie le 10 janvier

 

Un jour, je me suis réveillé avec une inexplicable douleur dans le dos.

Je pensais que cela passerait, mais non.

J’ai tout essayé…

J’ai été tour à tour inquiet, désespéré, tenté par le paranormal.

Ma vie a commencé à partir dans tous les sens.

J’ai eu des problèmes dans ma vie professionnelle, dans mon couple, avec mes parents, avec mes enfants.

Je ne savais plus que faire pour aller mieux…

Et puis, j’ai fini par comprendre.

 

Les souvenirs, David Foenkinos, Folio, sortie le 10 janvier

De là, on voit la mer, Philippe Besson, Julliard, sortie le 3 janvier

Heureux les heureux, Yasmina Reza, Flammarion, sortie le 3 janvier

Dans le 95, qui va de la place Clichy à la porte de Vanves, je me suis souvenue de ce qui m'avait enchaînée à Igor Lorrain. Non pas l'amour, ou n'importe lequel des noms qu'on donne au sentiment, mais la sauvagerie. Il s'est penché et il a dit, tu me reconnais ?J'ai dit, oui et non. Il a souri. Je me suis souvenue aussi qu'autrefois je n'arrivais jamais à lui répondre avec netteté. – Tu t'appelles toujours Hélène Barnèche ? – Oui. – Tu es toujours mariée avec Raoul Barnèche ? – Oui. J'aurais voulu faire une phrase plus longue, mais je n'étais pas capable de le tutoyer. Il avait des cheveux longs poivre et sel, mis en arrière d'une curieuse façon, et un cou empâté. Dans ses yeux, je retrouvais la graine de folie sombre qui m'avait aspirée. Je me suis passée en revue mentalement. Ma coiffure, ma robe et mon gilet, mes mains. Il s'est penché encore pour dire, tu es heureuse ? J'ai dit, oui, et j'ai pensé, quel culot. Il a hoché la tête et pris un petit air attendri, tu es heureuse, bravo".

 

L'héroïne de ce roman est une très jeune fille, Sonia, qui vit à Nice avec sa grand-mère russe. Comme toutes les "babouchkas" de la Côte d'Azur (lieu d'exil favori des Russes blancs après laRévolution d'octobre), celle-ci se partage entre samovars, rêveries et nostalgie du 'paradis perdu'. De fait, la petite Sonia ne sait pas vraiment à quel monde elle appartient : celui de sa réalité quotidienne, avec une mer trop bleue et les commerçants de la vieille ville ? Ou celui de ses songes, orchestrés par sa babouchka, avec ses neiges étincelantes et ses fastes tsaristes ? Prudente, elle s'est donc réfugiée dans un imaginaire très personnalisé où l'on retrouve les héroïnes romanesques de Daphné du Maurier et le "Mystère d'Anastasia" - cette jeune princesse qui, dit-on, échappa au massacre de la famille impériale... Pour explorer, du rire aux larmes, les déroutants méandres du cœur humain. Virtuose.

 

Thriller

 

Millénium, t.3, La reine dans le palais des courants d'air, Stieg Larsson, Babel, sortie le 3 janvier

Vert-de-gris, Philip Kerr, Le masque, sortie le 9 janvier

Le chinois, Henning Mankell, Points, sortie le 3 janvier

 

Science-fiction / Fantasy

 

Le trône de fer, t. 15, Une danse avec les dragons, Georges R. R. Martin, Pygmalion, sortie le 9 janvier

 

La chasse sauvage, t.2, Le lever des lunes, d'Elspeth Cooper, Bragelonne, sortie le 25 janvier

L’avenir n’est que sang et mort… et Teia, jeune promise du chef du clan des Loups, est aux abois.

Les Loups sont sur le point de partir en guerre, mais le don de prémonition secret de Teia lui a montré qu’ils courent à leur perte. Si elle ne parvient pas à se faire entendre, son seul espoir de sauver les siens sera de les trahir auprès de leurs ennemis jurés.

Gair pleure son passé… mais il n’a guère le temps de ressasser sa soif de vengeance.

Pour préserver le Voile entre les mondes qui se déchire un peu plus chaque jour, il s’enfonce dans les profondeurs hostiles des déserts du sud. Gair se retrouve alors confronté à un dilemme : sauver des vies innocentes ou les sacrifier dans l’espoir d’en sauver des milliers d’autres plus tard.

Et peu à peu, inexorablement, le Chant lui échappe…  

 

Un lien pour en savoir plus sur le rentrée littéraire de janvier, ici

 


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Published by aucafelitterairedeceline - dans Les sorties littéraires mois après mois
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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 12:25

Avant toute chose, bonne année à tous !!!

 

Parmi mes lectures de ces 15 derners jours

j'ai bien aimé La vallée des ténèbres,  de Peter Robinson

 

Ma lecture du moment

La nuit ne dure pas de Olivier Martinelli.

Interrompu depuis noël, je crois que je vais le reprendre à zéro

 

Mes prochaines lectures

   Sous le masque de Rê, de Paul C. Doherty

 

J'espère que vous m'excuserez de reporter à jeudi l'article sur les sorties du mois de janvier.

D'ici là, passer une très bonne journée.

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Published by aucafelitterairedeceline - dans Et vous, que lisez-vous ?
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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 17:41

Le bilan en chiffre:

 

Littérature française: 5

Littérature étrangère : 4

Polar/thriller : 2

Littérature fantastique : 1

Science-fiction : 0

Fantasy : 2

Littérature ados/jeunes adultes : 1

Littérature jeunesse : 0

BD/Manga : 1

 

Le bilan selon le système de notation

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   ciseaux -michakaarche de noe Al KhamissiRoyaume de cette terre  je suis une legende

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fortune de sila

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Immortels 1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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barbe bleue cOUVRE FEU D4OCTOBRE  philosophe qui n'était pas sage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Et voici mes cinq livres préférés (mes gros gros coups de coeur) pour cette année 2012 :

  ciseaux -michakachambre a remonter le temps 7741933393 le-chapeau-de-mitterrand-d-antoine-laurain-flamm

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

je suis une legende  MeilleurDesMondes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je vous souhaite à tous de passer de bonnes fêtes. A bientôt avec de nouvelles découvertes littéraires.

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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 08:53

Je vous souhaite à tous un joyeux noël !!!

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 La fin d'année approche, je vous prépare un bilan de mes lectures pour ces 4 derniers mois, ainsi qu'une sélection de mes 5 livres préférés de l'année.

 

Bonnes fêtes à tous !

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Published by aucafelitterairedeceline - dans Divers
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